ARCHIVÉE - Les indicateurs de vitalité des communautés de langue officielle en situation minoritaire 1 : les francophones en milieu urbain

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Présentation sommaire

Introduction

  1. Méthodologie de recherche
  2. Résultats des études de communautés
  3. Pistes d’avenir : mise en œuvre de l’évaluation communautaire
Bibliographie


Indicateurs de vitalité 1

La communauté francophone de Winnipeg

La communauté francophone de Sudbury

La communauté francophone d’Halifax

Indicateurs de vitalité 2

 

Introduction

À l’automne 2006, le Commissariat aux langues officielles lançait un programme de recherche sur les indicateurs de vitalité des communautés de langue officielle en situation minoritaire au Canada. Au cours de cette première étape, trois études de communautés ont été réalisées par le cabinet SOCIUS recherche et conseils afin de préciser le concept de vitalité. Les objectifs de cette recherche-action étaient les suivants :

  • mettre en lumière les facteurs de réussite et les pratiques exemplaires en matière de vitalité dans les communautés et les secteurs choisis;

  • dégager des indicateurs de vitalité utiles et valables pour d’autres communautés de langue officielle;

  • offrir des outils d’évaluation de la vitalité dans lesquels pourront s’insérer ces indicateurs;

  • renseigner les institutions gouvernementales et les communautés sur la pertinence de consacrer des efforts à une évaluation continue, rigoureuse et éclairante de la vitalité.

Les études de communautés portent sur les communautés francophones de Winnipeg, de Sudbury et d’Halifax*, trois villes considérées comme des régions métropolitaines de recensement par Statistique Canada et qui comptent une minorité d’au moins 10 000 personnes ayant le français comme première langue officielle parlée.

Ville

Population ayant le français comme première langue officielle parlée

% de la population

Winnipeg

24 855

4,1

Sudbury

43 245

28,2

Halifax

10 200

2,9


Source: Statistiques Canada, Recensement 2001

Quatre secteurs particuliers de la vitalité sont visés par cette recherche pour en limiter l’envergure : la gouvernance communautaire, la santé, l’immigration et l’accès aux services gouvernementaux.

Voici quelques remarques générales sur la méthodologie utilisée pour ces trois études de communautés, suivis d’une description sommaire des résultats du Commissariat aux langues officielles. Enfin, en conclusion, nous proposons des pistes d’action pour donner suite à cette recherche.

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1. Méthodologie de recherche

Ces études de communautés s’inspirent du rapport intitulé Une vue plus claire : évaluer la vitalité des communautés de langue officielle en situation minoritaire1 qui donne une définition globale de la vitalité communautaire :

La capacité d’une communauté de se prendre en charge à partir de plusieurs types de ressources (démographiques, politiques et juridiques, sociales, économiques et culturelles), qui sont transformées pour le bien collectif grâce à un leadership dynamique.

Ce rapport a aussi conclu à l’importance d’une évaluation communautaire de la vitalité, c’est-à-dire d’une démarche qui consiste, pour les organismes communautaires, à préciser les objectifs de développement et de vitalité de leur communauté, sous forme de résultats à atteindre, et à entreprendre l’évaluation de leur réalisation au moyen d’indicateurs et d’un processus systématique de collecte et d’analyse de données. Cette recherche-action vise à combler ce besoin de façon pragmatique. L’évaluation communautaire est clairement un outil de renforcement de la vitalité de la communauté.

Les études de communautés présentées dans le cadre de cette recherche ne visaient cependant pas à évaluer le degré de vitalité atteint par les trois communautés examinées, mais à développer avec elles un outil qui leur permettra de procéder à une évaluation communautaire de leur vitalité.

La recherche a été menée à la faveur d’une démarche participative qui a associé des groupes de travail composés d’individus exerçant un certain leadership au sein des communautés. Ces groupes, animés par des consultants du cabinet SOCIUS, ont contribué à plusieurs volets des études, dont la définition des résultats reflétant la vitalité des communautés et des indicateurs de mesure, de même que l’identification des besoins, des capacités et des pratiques exemplaires des communautés en matière de vitalité.

L’élaboration de modèles logiques a été au cœur de l’exercice. Les modèles logiques sont des ordinogrammes illustrant comment une communauté souhaite arriver à un certain degré de vitalité. Ils sont l’aboutissement d’un processus d’identification des objectifs de développement poursuivis par une communauté dans différents secteurs participant à sa vitalité. Ces objectifs sont formulés sous forme de résultats à atteindre. Par exemple, pour le secteur de la santé, une communauté peut décider que le résultat ultime visé est que « la communauté francophone soit en sant ». À cette fin, elle définit différents champs d’activité dans lesquels elle doit agir, tels que la recherche, la prestation de services en français, le développement de ressources professionnelles, etc. Elle précise ensuite l’enchaînement des résultats prévus entre les actions à entreprendre et le résultat final. Une fois les modèles logiques élaborés, elle définit des indicateurs afin de mesurer la réalisation de chaque résultat ainsi que les sources de données correspondantes. Dans la pratique, cela signifie que différentes activités menées par la communauté ou leurs associations contribuent à une série de résultats visés ou atteints à plus ou moins longue échéance. Certaines activités se renforcent mutuellement alors que d’autres s’enchaînent pour produire certains résultats.

La méthodologie employée comporte toutefois des limites. L’élaboration de modèles logiques, qui représentent les objectifs de développement de la communauté dans un secteur donné, est un exercice de synthèse laborieux qui aurait eu avantage à s’étendre sur une plus longue période afin d’obtenir un plus large consensus sur les résultats visés. Il n’a pas été facile pour les participants de toujours bien départager les caractéristiques, les pratiques, les défis ou les objectifs qui appartiennent à la ville en entier et ceux qui relèvent de la communauté francophone minoritaire en particulier, ni les enjeux propres à la communauté francophone de la ville choisie par rapport à ceux de la communauté francophone de la province dans son ensemble. Dans certains cas, les enjeux de développement local sont les mêmes pour la majorité et la minorité. Dans d’autres, les priorités de la communauté locale recoupent celles de la collectivité régionale ou provinciale. Enfin, l’aperçu des quatre secteurs visés dans ces études ne permet pas de capter la vitalité communautaire dans son ensemble. Pour ce faire, il faudra envisager un exercice qui porte sur toutes les dimensions de la vitalité communautaire (par exemple l’éducation, l’économie, le capital humain, la culture, etc.).

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2. Résultats des études de communautés

Les trois études de communautés ont donné les résultats suivants :

  • une méthode d’évaluation communautaire taillée sur mesure;

  • une liste des succès dans le domaine du soutien à la vitalité communautaire;

  • un aperçu des besoins en matière de capacités d’évaluation communautaire;

  • un intérêt accru pour l’évaluation communautaire;

  • une information éclairante pour les institutions gouvernementales;

  • des outils pratiques pour l’évaluation communautaire.

2.1. Une méthode d’évaluation communautaire taillée sur mesure

Les études de communautés en cause ont permis de mettre au point une méthode d’évaluation communautaire utilisant des modèles logiques et des indicateurs de vitalité communautaire pour les communautés de langue officielle.

Cette méthode s’appuie sur les pratiques exemplaires identifiées dans les écrits sur l’évaluation du développement communautaire au Canada et à l’étranger, de même que sur les besoins exprimés en cette matière par les organismes communautaires au pays. La méthode a été adaptée en collaboration avec les groupes de travailissus des trois communautés à l’étude.

Les principes suivants guident cette méthode2 :

  • Participation : Il importe d’adopter une approche participative et inclusive de toutes les parties prenantes de la communauté.

  • Processus et résultats : L’évaluation doit porter non seulement sur les résultats, mais aussi sur les processus afin de saisir comment les buts ont été atteints et quels sont les moyens qu’il a fallu mettre en œuvre à cette fin.

  • Indicateurs : Ils servent à mesurer la vitalité d’une communauté à partir d’un certain nombre de dimensions jugées importantes (même si elles ne peuvent jamais rendre compte de toute la complexité d’un phénomène comme la vitalité). Quelques critères permettent d’assurer une utilisation optimale des indicateurs :
    • Concision : limiter le nombre de dimensions et d’indicateurs pour tracer un portrait plus clair du progrès;
    • Comparison: choisir des indicateurs qui pourront faire l’objet de mesures répétées;
    • Objectivité et subjectivité : combiner des indicateurs factuels et perceptifs dans les cueillettes de données à des fins évaluatives;
    • Flexibilité : être en mesure d’adapter un cadre d’évaluation, assorti de nouveaux indicateurs au besoin, pour saisir les transformations en cours.

2.2  Une liste des succès dans le domaine du soutien à la vitalité communautaire

Afin d’identifier les résultats stratégiques de vitalité visés par chaque communauté à l’étude, il a fallu dresser un bilan des succès et des défis propres à chacune d’elles. Les défis sont formulés comme des résultats à atteindre dans les modèles logiques figurant dans les études correspondantes. Pour ce qui est des succès dans le domaine du soutien à la vitalité communautaire, les groupes de travail en ont relevé tout un éventail. Il ne s’agit pas de pratiques dont la recherche aurait démontré l’efficacité, mais de succès qui reflètent la perspective des acteurs évoluant dans le contexte de leur réalisation. Ces listes peuvent néanmoins servir de repères aux autrescommunautés de langue officielle.

2.3  Un aperçu des besoins en matière de capacités d’évaluation communautaire

Plusieurs études ont récemment documenté les besoins de renforcement des capacités en matière d’évaluation et de recherche dans les organismes communautaires au Canada3. Notre équipe de recherche a été en mesure de constater que les communautés examinées partagent les mêmes besoins. Par exemple, les organismes bénévoles manquent souvent de capacités internes, de personnel, de temps et d’argent pour mener des évaluations. Ils n’ont pas toujours accès à des technologies et à des méthodes appropriées. Enfin, ils déplorent l’inconsistance dans la terminologie utilisée par les bailleurs de fonds, à un point tel que certaines notions n’ont pas la même significationpour tous.

2.4  Un intérêt accru pour l’évaluation communautaire

Même si l’évaluation communautaire représente un défi pour les organismes communautaires, on a pu noter chez les chefs de file un intérêt palpable, notamment, pour le rôle que peut jouer l’évaluation communautaire dans le renforcement de leur position avec les bailleurs de fondsou l’amorce d’un dialogue constructif.

2.5  Une information éclairante pour les institutions gouvernementales

Les trois études de communautés réalisées peuvent sensibiliser les différents ordres de gouvernement aux besoins et aux priorités des communautés quant au renforcement de leur vitalité. Elles énumèrent les succès obtenus par les communautés et les défis à relever. Les modèles logiques proposent un enchaînement des résultats que les communautés se proposent d’atteindre et qui interpellent souvent les institutions gouvernementales. Cette information devrait permettre aux divers gouvernements de mieux assumer leurs responsabilités morales et légales envers les minorités de langue officielledans leurs champs de compétence respectifs.

2.6  Des outils pratiques pourl’évaluation communautaire

Ces études de communautés constituent autant d’outils que les trois communautés visées pourront utiliser pour mettre en marche une évaluation communautaire de leur vitalité. Elles sont en même temps des modèles dont pourront s’inspirer d’autres communautés de langue officiellequi veulent mieux connaître et renforcer leur vitalité.

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3. Pistes d’avenir : mise en œuvre de l’évaluation communautaire

Grâce à ces études de communautés, il a été possible de mettre au point une méthode et d’amorcer un processus d’évaluation communautaire dans trois communautés francophones en situation minoritaire. Cette initiative originale a aussi permis de constater que les communautés manquent actuellement de capacités et de ressources pour bien profiter d’une évaluation communautaire. Pour créer des conditions favorables à cet égard, plusieurs pistes d’action sont proposées ci-dessous. Elles portent en premier lieu sur le renforcement des communautés et, ensuite, sur l’appui gouvernemental que ces dernières sont en droit de recevoir en matière d’évaluation communautaire.

3.1  Les capacités des communautés

Deux pistes d’action visent à renforcer les capacités des communautés de langue officielle :

3.1.1. La formation en évaluation communautaire

Étant donné que les communautés de langue officielle reconnaissent l’importance de participer à des évaluations communautaires, voire d’en mener, mais qu’elles ont besoin de renforcer leurs capacités de recherche et d’évaluation pour ce faire, il serait utile qu’elles entreprennent collectivement une initiative de formation et de partage d’information. Un projet collectif, amorcé par un ou des organismes qui les représentent, aurait une meilleure chance de porter des fruits et de toucher un plus grand nombre de communautés. Ce projet pourrait se traduire par des activités de formation, mais aussi par l’élaboration et le partage de ressources et de pratiques exemplaires, notamment grâce aux technologies de l’information et des communications. Les organismes communautaires pourraient certainement tirer profit du renforcement de leurs capacités de recherche dans une optique de planification communautaire.

3.1.2. Les ressources d’accompagnement en évaluation communautaire

Les communautés de langue officielle voudraient s’engager dans une démarche d’évaluation communautaire plus active, mais les acteurs communautaires en place ne disposent ni du temps ni des ressources nécessaires. Les intervenants devraient pouvoir accéder à des ressources externes pour les accompagner dans ce processus. Par ressources d’accompagnement, nous pensons à des professionnels de l’évaluation en mesure de les former, de les soutenir, de même que de réaliser ou de réviser des tâches reliées à l’évaluation.

3.2  L’appui gouvernemental à l’évaluationcommunautaire

Les différents ordres de gouvernement, notamment les institutions agissant dans les secteurs étudiés, devraient prendre acte de cette recherche. En effet, les différents modèles logiques figurent comme des tableaux récapitulatifs des réussites communautaires et des besoins à combler. Ces études de communautés devraient aussi inciter d’autres institutions à travailler de pair avec les communautés pour se donner des outils semblables. Le Commissariat aux langues officielles, quant à lui, est déjà à l’œuvre avec certaines communautés anglophones du Québec pour faire un portrait local de leurs besoins etindicateurs de vitalité4.

3.2.1. Le soutien du renforcement des capacités des communautés en matière d’évaluation

Les différents ordres de gouvernement au Canada sont tenus d’appuyer le développement et l’épanouissement des communautés de langue officielle. Puisque les gouvernements obligent ces communautés à rendre compte du soutien financier qu’ils leur accordent, ils devraient les soutenir dans le renforcement de leurs capacités d’évaluation. Cet appui pourrait prendre différentes formes, telles que l’affectation à l’évaluation d’une part des contributions versées aux organismes, le financement d’initiatives de formation et d’accompagnement, et l’aide de leurs propres professionnels de la recherche et de l’évaluation.

3.2.2. Une gouvernance partagée des modalités d’évaluation de la vitalité communautaire

Les communautés de langue officielle se sentent responsables de l’évaluation de leur vitalité et les gouvernements sont amenés à prendre des décisions sur les modalités de cette évaluation. Il conviendrait donc de mettre en place des mécanismes de gouvernance partagée pour que les communautés puissent prendre part aux choix des indicateurs et des méthodes d’évaluation à utiliser.

3.2.3. L’accès à plus de données sur les communautés de langue officielle

Pour bien saisir les besoins des communautés de langue officielle considérées par la loi comme ayant des besoins de développement particuliers, les gouvernements devraient continuer d’appuyer l’extension des sources de données qui prennent en compte la variable linguistique au Canada, en particulier à l’échelle des communautés locales. Ainsi, l’enquête postcensitaire menée par Statistique Canada et le Secrétariat aux langues officielles, une excellente initiative dans cette voie, devrait être reconduite à intervalles réguliers afin de fournir des données longitudinales sur ces communautés. Les autres institutions fédérales doivent aussi mieux intégrer les considérations et variables linguistiques dans leurs études et recherches futures.

3.2.4 Des politiques de recherche plus ouvertes

En matière de recherche, les institutions fédéralesdevraient penser à mieux planifier, coordonner etstructurer la recherche sur les langues officielles ets’assurer de partager ce savoir avec les communautésde langue officielle. Elles devraient commencer parmettre leur recherche à la disposition descommunautés et veiller à une plus large diffusion dece savoir. Elles devraient aussi intégrer de façon plussystématique une composante linguistique ou localedans les recherches gouvernementales soutenant lespolitiques publiques.

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Bibliographie

Voici quelques références en évaluation communautaire sur lesquelles s’appuie la méthodologie de recherche.

Association for the Study and Development of Community. Principles for Evaluating Comprehensive Community Initiatives. Washington: National Funding Collaborative on Violence Prevention, juin 2001.

Auspos, Patricia et Anne C. Kubisch. Building Knowledge About Community Change Moving Beyond Evaluations. New York : The Aspen Institute Roundtable on Community Change, novembre 2004.

Les Principes de BellagioExternal site. Bellagio, Italie : The Rockefeller Foundation Study and Conference Center, november 1996.

Bozzo, Sandra L. Evaluation Capacity Building in the Voluntary/Non-profit Sector, The Canadian Journal of Program Evaluation. 17: 3, 2002, p. 75-92.

Hall, Michael H., Susan D. Philipps, Claudia Meillat et Donna Pickering. Analyse des résultats : pratiques d’évaluation et perspectives dans le secteur du bénévolat au Canada. Toronto, Centre canadien de philanthropie / Ottawa, Centre de recherche et de développement sur le secteur bénévole, 2003.

Hébert, Jacques, et coll. Analyse des pratiques d’évaluation dans les organismes communautaires. Rapport de recherche, Montréal, Services aux collectivités de l’UQAM, décembre 2005.

Jackson, Andrew, et coll. Conseil canadien dedéveloppement social. Social Cohesion in Canada: Possible Indicators. Highlights. Ottawa : Réseau de cohésion sociale/ministère du Patrimoine canadien/ministère de la Justice, novembre 2000.

Johnson, Marc L. et Paule Doucet. Une vue plus claire : évaluer la vitalité des communautés de langue officielle en situation minoritaire. Ottawa : Commissariat aux langues officielles du Canada, 2006.

Murray, Michelle, et Daniel Bourgeois. Étude des besoins en formation des bénévoles siégeant au conseil d’administration d’organismes sans but lucratif au service des communautés francophones et acadiennes en milieu minoritaire au Canada. Rapport de recherche. Ottawa, Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada / Toronto, Centre de développement des connaissances, Imagine Canada, 2006.

Roche, Chris. Impact Assessment for Development Agencies. Learning to Value Change. Oxford Royaume-Uni : Oxfam Grande-Bretagne, 1999.

Tomalty, Ray, David Bruce et Lynn Morrow. Indicators of Community Well-Being. Rapport final (ébauche) àl’intention d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, janvier 2005.

Notes

1 Johnson, Marc L., and Paule Doucet. Une vue plus claire : évaluer la vitalité des communautés de langue officielle en situation minoritaire. Ottawa : Office of the Commissioner of Official Languages of Canada, 2006.

* Les études de communautés produites dans le cadre du programme de recherche-action sur les indicateurs de vitalité des communautés de langue officielle en situation minoritaire sont Winnipeg, Sudbury et Halifax.

2 Voir ci-après la courte bibliographie sur l’évaluation communautaire.

3 Bozzo, 2002; Hall et coll., 2003; Hébert et coll., 2005; Murray et Bourgeois, 2006.

4 Une deuxième série d’études de communautés, Les indicateurs de vitalité 2, a été amorcée auprès de trois communautés anglophones de Québec, des Cantons de l’Est et de la Basse-Côte-Nord au Québec.




Les indicateurs de vitalité 1

La communauté francophone d’Halifax

La communauté francophone de Winnipeg

La communauté francophone de Sudbury