ARCHIVÉE - 4.3 Les organismes multisports et multiservices

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ÉTUDE

  • Il n’existait aucun organisme multisports ou multiservices (par exemple, Association olympique canadienne, Association canadienne des entraîneurs) qui aidait les organismes nationaux de sport à offrir leurs services dans les deux langues officielles.
  • Les organismes nationaux de sport avaient indiqué que leur principal besoin en matière de langues officielles était l'accès à des services de traduction opportuns et de qualité.

Recommandation 11
d’ici le 1er avril 2002, Sport Canada étudie la faisabilité de fournir des services linguistiques centralisés comme la traduction aux organismes de sport, soit par le biais de programmes gouvernementaux, soit par l’entremise d’une organisation non gouvernementale qui pourrait assumer ce mandat.

SUIVI

Sport Canada indique que dans un premier temps, il a produit un plan de projet pilote qui, moyennant une contribution de 50 000 $ de sa part ainsi qu’un montant équivalent provenant de la Direction générale des programmes d'appui aux langues officielles de Patrimoine canadien (DGPALO), assurerait la traduction vers le français de documents de fond d’intérêt pour tous les ONS. En novembre 2002, le secrétaire d’État au sport amateur annonçait qu’un montant de 100 000 $ (de Sport Canada et de la DGPALO de Patrimoine canadien) serait accordé à l’Association canadienne des entraîneurs (ACE) pour la traduction de documents techniques. L’ACE a distribué ces fonds à 12 ONS. Nous aborderons de façon plus détaillée la question de la traduction des documents servant à l'entraînement (coaching), sous la rubrique 4.4 du rapport.

Le projet pilote de Sport Canada fera l’objet d’une évaluation après la première année (hiver 2002-2003) pour déterminer dans quelle mesure il répond aux besoins de traduction des ONS. Sport Canada considère la possibilité de poursuivre ce programme pendant trois années.

Comme cette initiative répond aux besoins de certains ONS seulement (12 pour l’année 2002-2003), ces derniers éprouveront encore des difficultés à produire du matériel dans les deux langues, en français notamment, à moins d’une injection de fonds importante et soutenue. Nous invitons Sport Canada à poursuivre ce projet avec la DGPALO de Patrimoine canadien. Le sondage mené par Sport Canada auprès des ONS révèle d’ailleurs que les documents en français accusent souvent un retard au niveau de la traduction, qui pouvait aller jusqu’à six mois dans le cas de documents techniques plus volumineux.

Statut de la recommandation 11 : partiellement mise en œuvre.

Rapport d’étape : 31 décembre 2003



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