ARCHIVÉE - 2. Contexte

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Lors de l’étude, nous avions examiné les ressources linguistiques et administratives que le gouvernement fédéral investit dans le sport de haut niveau et les résultats de cet investissement. Nous avions constaté que, sur le plan linguistique, des progrès avaient été réalisés mais que le français et l'anglais ne jouissaient pas du même statut dans le système sportif canadien.

Nous avions examiné dans quelle mesure les membres des deux groupes de langue officielle participaient au sport à ce niveau, proportionnellement à leur représentation dans la population en général. Lors de notre étude, 18 p. 100 des athlètes brevetés par Sport Canada signalaient le français comme langue de communication préférée et 82 p. 100 l’anglais. La participation francophone chez les athlètes brevetés était en deçà des données du recensement de 1996, alors que 24,6 p. 100 des Canadiens donnaient le français comme première langue officielle.

Les données recueillies sur les athlètes brevetés en mars 2003, indiquaient que 17,3 p.100 déclarent le français comme langue de communication préférée avec Sport Canada, une légère baisse par rapport à notre étude. Voir l’annexe 1du rapport de suivi. Selon le recensement de 2001, 24,1 p. 100 des Canadiens signalaient le français comme première langue officielle et 74,5 p. 100, l’anglais. (1,4 p. 100 de la population ne déclare ni le français ni l’anglais comme première langue officielle). Nous examinerons la question de la représentation francophone dans la section 5 du rapport.

La mission de Sport Canada est « d’appuyer l’atteinte de l’excellence sportive de haut niveau et l’édification du système sportif canadien comme moyen de renforcer la contribution unique que le sport apporte à l’identité, à la culture et à la société canadienne ». Quinze des 16 recommandations de l’étude s’adressaient à Sport Canada puisque de par ses contributions financières à des organismes de sport non gouvernementaux, il est assujetti à la Loi sur les langues officielles. Cependant, tous les organismes de sport concernés doivent faire leur part pour mettre en œuvre les recommandations de notre étude de juin 2000. Celles-ci constituaient un plan stratégique de changement pour assurer un système sportif qui reflète pleinement la dualité linguistique canadienne. Notre suivi permet d’évaluer les progrès réalisés à cet égard.

Parmi les organismes qui reçoivent des contributions de Sport Canada, on retrouve les organismes nationaux de sport (ONS), les organismes multi-sports (OMS), tels que l’Association canadienne des entraîneurs et Athletes CAN , de même que les centres nationaux du sport (CNS). Le fédéral octroie des fonds aux ONS dans le cadre d’accords de contribution administrés par Sport Canada. En vertu de ces accords, les associations sportives se sont engagées à offrir des services dans les deux langues officielles.

Sport Canada publiait, en mai 2002, la nouvelle Politique canadienne du sport qui énonce que la dualité linguistique fait partie des valeurs essentielles du système sportif et que chacun doit pouvoir y participer, peu importe sa langue et sa culture. Elle vise à éliminer les barrières linguistiques imposées aux sportifs francophones en leur offrant les services essentiels dans leur langue, notamment, l’entraînement (coaching). Cette politique est le résultat d’efforts concertés qui ont mené à des ententes collectives fédérale-provinciales-territoriales. Sport Canada a consulté le Commissariat dans le cadre de l’élaboration de cette politique.



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