ARCHIVÉE - Chapitre 1 – Conclusion

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Dans le présent chapitre, nous avons clairement montré qu’il faut plus d’immigrants francophones, tant au Québec que dans le reste du Canada, mais il est tout aussi important que ces nouveaux arrivants demeurent dans les communautés qui ont besoin de cet apport d’immigrants. Dans le cas des régions rurales et des petites villes, qui sont généralement assez homogènes, l’immigration peut particulièrement jouer un rôle important et contribuer à leur épanouissement futur. C’est également le cas des communautés anglophones minoritaires au Québec, à l’extérieur de Montréal. Même si la communauté anglophone minoritaire du Québec a réussi à attirer un nombre assez élevé d’immigrants, ces derniers choisissent presque toujours de s’établir à Montréal, privant ainsi les communautés plus petites des avantages associés à l’immigration8.

Attirer et garder les immigrants (Recommandation 1)

recommandation

 Le gouvernement fédéral s’est engagé à favoriser le développement et l’épanouissement des communautés minoritaires de langue officielle dans le cadre de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés. Le ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration doit établir des objectifs à long terme en matière de sélection et de maintien, au sein de ces communautés, des immigrants parlant la langue de la minorité. Ces objectifs doivent non seulement tenir compte du pourcentage démographique que représentent ces communautés par rapport à l’ensemble de la population, mais aussi compenser le déséquilibre qui a existé entre les taux d’immigration vers les deux grandes collectivités linguistiques par le passé.




8 Avant 1961, 64 p. 100 des immigrants anglophones s’établissaient à Montréal; entre 1991 et 1996, ce pourcentage est passé à 82 p. 100 (Commissaire, 2002).



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