ARCHIVÉE - 2. Méthodologie

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2.1 Le Comité consultatif

Au début de l’étude, un comité consultatif a été formé pour fournir des directives générales et des conseils. Le Comité consultatif était coprésidé par le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, et par la présidente de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) de l’époque, Claire Morris.

Le Comité consultatif regroupait des représentants d’universités, d’organismes s’occupant d’éducation et de recherche, du secteur privé ainsi que des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux (voir l’annexe pour la liste des membres). Ces membres ont apporté au Comité leur connaissance et leur expérience dans le domaine de l’apprentissage linguistique de même que le point de vue de leur organisme.

Le Comité consultatif s’est réuni à trois reprises entre les mois de mars 2008 et d’avril 2009. Ses membres ont discuté des objectifs généraux, de la portée et de la méthodologie de l’étude en plus d’émettre des commentaires et de fournir des conseils sur l’élaboration du sondage auprès des établissements, de même que sur la planification des groupes de discussion et des interviews avec des intervenants clés. Ils ont étudié les résultats et les constatations de l’étude et discuté des prochaines étapes éventuelles ainsi que des façons d’aller de l’avant.

2.2 Le sondage auprès des établissements

L’étude comportait deux phases.

Durant la première phase, Ipsos Reid a mené un sondage pour recueillir de l’information et des données sur la nature et l’étendue des actuelles possibilités d’apprentissage en langue seconde dans les universités canadiennes.

Un questionnaire détaillé a été élaboré pour recueillir de l’information sur les sujets suivants :

  • les programmes et les cours universitaires visant l’apprentissage de la langue seconde;
  • les cours de langue seconde liés à des disciplines universitaires précises;
  • l’offre de cours dans des programmes d’enseignement autres que les langues et la littérature qui sont enseignés dans la langue seconde;
  • le soutien et l’aide à l’apprentissage en matière de langues, y compris les échanges;
  • la collaboration entre les établissements; 
  • les politiques, les exigences et les initiatives actuelles en matière d’apprentissage en langue seconde dans les universités.

Le questionnaire a été envoyé aux 96 membres de l’AUCC, et le sondage a été effectué du 5 juin au 22 septembre 2008. Un total de 84 établissements ont rempli et retourné le questionnaire, ce qui représente un excellent taux de participation.

Quelques avertissements devraient être émis concernant les données recueillies dans le cadre du sondage.

Il importe d’abord de noter que le sondage contenait un assez grand nombre de questions et traitait d’enjeux de nature souvent complexe. Par exemple, l’établissement de distinctions entre les cours pour l’enseignement et l’apprentissage de la langue seconde, les cours offerts dans cette langue, les programmes de type immersion et les cours de langue seconde liés à des matières précises.

Par conséquent, les établissements ont répondu aux questions du sondage selon leur propre compréhension et leur définition de ces expressions et autres, par exemple si leurs programmes et cours étaient de niveau débutant, intermédiaire ou avancé; ou les éléments constitutifs d’une politique en matière d’apprentissage en langue seconde.

Néanmoins, dans ces limites, les résultats du sondage nous fournissent une vue d’ensemble des possibilités actuelles d’apprentissage en langue seconde dans les universités canadiennes de même que toute une gamme de renseignements à leur sujet et sur le soutien à l’apprentissage et les activités connexes.

2.3 Les groupes de discussion et les interviews avec des intervenants clés

Des groupes de discussion et des interviews avec des intervenants clés formaient la deuxième phase de l’étude. L’objectif était d’ajouter aux données quantitatives et à l’information recueillies dans le cadre du sondage des renseignements plus qualitatifs fondés sur l’expérience pratique des étudiants, des professeurs et du personnel universitaires, ainsi que les connaissances et les points de vue de spécialistes en langue et d’autres personnes et organismes clés.

Groupes de discussion

Le Commissariat a engagé l’entreprise Goss Gilroy afin qu’elle planifie, organise et dirige les groupes de discussion. Au total, 15 groupes se sont réunis à la fin de l’automne 2008 et durant l’hiver 2009. Ces rencontres ont eu lieu séparément avec des étudiants ainsi qu’avec des professeurs et des administrateurs d’université.

Les groupes de discussion comprenaient une combinaison d’étudiants ayant un vaste éventail d’expériences dans l’apprentissage d’une langue seconde aux niveaux primaire et secondaire de même que dans le type de programme ou de cours qu’ils suivaient ou avaient suivi à l’université.

Des interviews distinctes ont également été réalisées avec des étudiants ayant abandonné des programmes d’enseignement en langue seconde à l’université. Les groupes de discussion des facultés étaient formés de professeurs de langue seconde, de professeurs d’autres disciplines et d’administrateurs de programmes.

Un protocole a été mis au point à des fins d’utilisation dans les groupes de discussion et contenait des questions visant à obtenir de l’information sur les facteurs motivant les étudiants à poursuivre leur apprentissage en langue seconde, sur les éléments efficaces des programmes d’enseignement en langue seconde, sur la façon de les améliorer et, enfin, sur les outils d’apprentissage et les activités connexes.

Les groupes de discussion se sont réunis dans huit établissements à divers endroits du Canada, choisis en vue de fournir des renseignements provenant d’une variété d’expériences et de points de vue régionaux, linguistiques et institutionnels. Voici un classement de ces huit établissements :

  • Établissement bilingue (1) : Université d’Ottawa / University of Ottawa
  • Établissements de langue anglaise hors Québec (4) : Memorial University, Université Simon Fraser, University of Alberta, University of Toronto
  • Établissement de langue anglaise au Québec (1) : Université McGill 
  • Établissement de langue française au Québec (1) : Université Laval
  • Établissement de langue française situé en Alberta (1) : Campus Saint-Jean

Interviews avec des intervenants clés

Au cours de la même période, plus de 25 interviews ont été menées avec des cadres supérieurs d’universités, des spécialistes de l’apprentissage d’une langue seconde, des représentants des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, ainsi que des représentants du secteur de l’éducation et d’autres organismes pertinents.

Un questionnaire d’interview, ciblant les principaux secteurs d’intérêt et de préoccupation, a été élaboré et communiqué aux participants avant l’interview. Une série de questions générales s’adressaient à toutes les personnes interrogées, alors que des questions plus spécifiques leur étaient posées en fonction de leurs responsabilités, connaissances ou expériences.

2.4 La structure du rapport

Le rapport est structuré comme suit :

  • Il présente d’abord les possibilités actuelles qu’offrent les universités canadiennes en matière d’apprentissage en langue seconde et cerne les lacunes et les faiblesses.
  • Il traite ensuite de la demande et du besoin de possibilités accrues et améliorées.
  • Il porte aussi sur l’examen des connaissances relatives aux éléments qui fonctionnent dans les programmes d’apprentissage en langue seconde, des manières d’améliorer les programmes actuels, de même que des questions et des défis clés.
  • Puis, il suggère des moyens d’aller de l’avant en proposant de grandes orientations et des secteurs qui nécessitent de l’attention, en désignant des modèles et des approches possibles et en résumant les suggestions formulées durant l’étude par les différentes parties comme prochaines étapes et futures mesures possibles.
  • Il se termine avec une série de recommandations du commissaire aux langues officielles à l’intention des établissements, des gouvernements et des autres parties concernées.


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