ARCHIVÉE - 8. Conclusion

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Il est essentiel d’accroître les possibilités d’apprentissage en langue seconde dans les universités si le Canada souhaite offrir un réel continuum de possibilités aux étudiants qui désirent apprendre l’autre langue officielle. Ces possibilités, qui doivent se présenter dès le primaire et se poursuivre au cours des études secondaires et postsecondaires, feront en sorte que les étudiants se distingueront sur le marché du travail en raison de leurs compétences langagières qui représenteront une valeur ajoutée.

Il sera par conséquent primordial d’aller de l’avant et de se fonder sur les constatations de cette étude pour améliorer les possibilités d’apprentissage en langue seconde à l’intention des étudiants canadiens au niveau universitaire.

Parallèlement, bien que les enjeux et les domaines d’action prioritaires soient clairement établis, il faut reconnaître que les avancées dans ce domaine présenteront des défis.

Le contexte économique et financier actuel s’avère très difficile pour les universités canadiennes. L’apprentissage en langue seconde ne semble pas faire partie des grandes priorités. Les établissements ne perçoivent pas encore de fortes demandes de la part des étudiants malgré le fait que celle-ci soit bel et bien présente. De plus, les universités doivent composer avec des priorités multiples et concurrentes, et elles sont aux prises avec une diminution des ressources.

Bien que les gouvernements accordent généralement leur soutien, ni le gouvernement fédéral ni les gouvernements provinciaux et territoriaux n’ont affirmé clairement être en mesure de défendre fermement cette question et de la faire avancer. Ils doivent se fonder sur des initiatives existantes, les consolider, et en créer de nouvelles qui montrent clairement que l’apprentissage en langue seconde constitue un volet essentiel de l’enseignement postsecondaire dans les universités canadiennes de toutes les régions du pays.

Il faut également garder à l’esprit la nécessité de respecter l’autonomie et l’indépendance des établissements, de même que la grande différence des situations entre les établissements et les régions. Aucune méthode unique ne conviendra à tous les cas.

Bien qu’il s’agisse d’enjeux importants à prendre en considération, le Canada ne pourrait pas ne pas apporter d’amélioration à l’apprentissage en langue seconde dans les universités.

L’économie du Canada se fonde de plus en plus sur la connaissance dans un monde où les frontières disparaissent et où la concurrence internationale s’intensifie. Les compétences langagières sont ainsi plus importantes que jamais. Le Canada est bien connu dans le monde en grande partie à cause de sa dualité linguistique. Les jeunes Canadiens comprennent l’importance de parler une langue seconde, voire une troisième langue, et ils désirent apprendre.

De plus, l’augmentation du nombre de Canadiens parlant les deux langues officielles forme un élément important de l’identité et de l’unité canadienne, en plus de contribuer au fonctionnement efficace du pays.

Les progrès reposent sur le leadership, l’engagement et la participation de toutes les parties.



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