ARCHIVÉE - 1. Méthodologie

AvertissementLa Norme sur la facilité d'emploi des sites Web remplace ce contenu. Cette page Web a été archivée parce que les Normes sur la normalisation des sites Internet 2.0 ont étés annulées.

Contenu archivé

L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.

Page 3 de 7

La vitalité est une aspiration collective ainsi que le produit des activités de chacun. L’étude de la communauté anglophone de la Base-Côte-Nord reposait sur une approche participative, en ce qu’elle a permis aux leaders communautaires et aux divers intervenants de prendre part aux décisions relatives à la conception et à la mise en œuvre de l’étude. Comme ce fut le cas des études précédentes sur trois communautés francophones hors du Québec8, on a beaucoup compté sur la participation de la communauté pour décrire les secteurs ciblés. Ainsi, on a créé un comité directeur provincial, composé de huit intervenants de premier plan dans la communauté (deux de chaque région), de représentants du Commissariat aux langues officielles et de l’équipe de conseillers de la firme Qu’anglo Communications.

On a organisé une séance d’orientation à l’intention du comité directeur afin de faire un survol du projet, de solliciter des commentaires généraux sur chacune des communautés et de déterminer l’échéancier ainsi que la méthode à suivre pour les consultations dans chacune d’entre elles. Durant cette séance, les membres du comité directeur ont sélectionné les quatre secteurs qui reflétaient le mieux les priorités de leurs communautés respectives. Les discussions dans chaque communauté ont porté sur ces secteur. On a également demandé au comité directeur de participer à la création d’un groupe de travail pour chacun des secteurs choisis, en élaborant les critères de sélection de ses membres et en proposant des candidats éventuels.

La présente étude a donné à chacune des trois communautés anglophones la possibilité de sélectionner les quatre secteurs qu’elle jugeait prioritaires. Le processus de même que le modèle logique qui en ont découlé étaient donc adaptés à la situation particulière de chaque communauté. Dans la Basse-Côte-Nord, les membres du comité directeur ont choisi les secteurs d’activité suivants.

Secteurs étudiés – Basse-Côte-Nord
Jeunesse – Créer les conditions qui inciteront les jeunes à rester ou à revenir dans la Basse-Côte-Nord pour y réaliser leurs aspirations professionnelles et familiales.
Santé et services sociaux – Fournir, en anglais, les services de santé et les services sociaux essentiels, et assurer l’accès, hors de la Basse-Côte-Nord, à ces services lorsqu’ils ne sont pas offerts en anglais dans la région.
Renouvellement communautaire – Reconstruire le capital  humain et social de la région, décimé après plusieurs décennies de décroissance démographique.
Développement économique – Créer des possibilités d’emploi et des ressources économiques qui offrent les conditions nécessaires à la mobilisation des gens, à l’autonomie financière des familles et à la viabilité des communautés.

Pour les besoins des consultations communautaires dans la Basse-Côte-Nord, on a créé un groupe de travail réunissant 21 intervenants de premier plan, des membres actifs de la communauté ou des experts dans un certain secteur. Ces personnes ont été sélectionnées en raison de leur capacité à décrire les activités de développement, les résultats à court et à long terme, les pratiques exemplaires et les besoins de leur communauté. Malgré l’éloignement des communautés de la Basse-Côte-Nord, le groupe de travail était le plus grand des trois régions étudiées et témoignait du vif désir des gens de participer à un processus de développement collectif si on leur en donnait l’occasion.

La séance du groupe de travail, qui s’est déroulée le 24 mai 2007, à l’édifice municipal de Blanc-Sablon, a pris la forme d’un atelier. Il y a d’abord eu une discussion générale sur le concept de vitalité, suivie d’une discussion structurée sur ses principaux éléments et ses indicateurs, de même que sur la façon dont ceux-ci s’appliquent aux secteurs choisis par la communauté. La rencontre a été suivie de séances de validation par des sous-groupes : dans les bureaux de la station de radio communautaire de CJAS, à St-Augustin, le 7 août, dans les bureaux de la Coasters Association, à St-Paul’s River, le 9 août, et dans le bureau du Centre local de développement (CLD), à Blanc-Sablon, le 10 août 20079. Les discussions ont été étoffées au moyen d’échanges par courriel et par téléphone, pour donner suite aux conclusions de la séance.


Notes

8 Commissariat aux langues officielles, Les indicateurs de vitalité des communautés de langue officielle en situation minoritaire 1 : les francophones en milieu urbain, Ottawa, 2007, p. i.

9 En raison de l’éloignement des communautés, non reliées par route, le processus de validation s’est fait auprès de sous-groupes, pour des raisons de commodité. Le conseiller s’est rendu dans les trois emplacements et a rencontré des cellules du groupe de travail plutôt que les réunir en un seul lieu, ce qui aurait nécessité de nombreux déplacements en aéronef.



Page précédente | Table des matières | Page suivante