ARCHIVÉE - BUT DE L'ÉTUDE

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Dans le contexte du changement que doit subir la fonction publique afin que la dualité linguistique fasse partie intégrante de sa culture, le Commissariat s’est penché sur les caractéristiques linguistiques essentielles des hauts dirigeants administratifs du pays. Une sous-représentation francophone chez les sousministres au début des années 2000 a servi d’incitatif pour entreprendre une étude qui porterait une attention particulière à la question de la représentation des deux groupes de langue officielle chez les sous-ministres (SM) et sousministres adjoints (SMA). Au-delà de la question de la représentation, l’étude avait aussi pour but de mieux comprendre le processus de sélection des hauts dirigeants dans son ensemble dans le contexte des dispositions de la partie VI de la Loi sur les langues officielles.

Bien que la participation constituait le point de départ de l’étude, celle-ci voulait notamment mettre l’accent sur la nécessité d’un leadership administratif engagé de la part de la haute fonction publique pour mener à bien le Programme des langues officielles au sein de l’appareil fédéral. Nous nous sommes donc penchés sur d’autres éléments qui nous semblent essentiels dans cette perspective.

Nous avons examiné dans quelle mesure les fonctionnaires occupant les plus hautes charges de la fonction publique fédérale étaient adéquatement informés et formés pour respecter la lettre et l’esprit de la Loi sur les langues officielles. Quoique l’étude portait essentiellement sur les fonctionnaires fédéraux, nous avons aussi examiné dans quelle mesure les chefs d’agence étaient aussi informés de ces responsabilités.

Nous voulions en quelque sorte faire un lien avec notre étude d’avril 2001, Un changement de culture s’impose, dans la perspective du changement de culture que doit subir l’appareil fédéral pour assurer l’intégration de la dualité linguistique au cœur des opérations administratives. Les hauts dirigeants ont un rôle clé à jouer à cet égard. L’étude visait aussi à vérifier la capacité bilingue des hauts dirigeants, en vue de faciliter la création d’un milieu propice à l’utilisation des deux langues officielles dans les régions désignées aux fins de la langue de travail. En dernier lieu, nous avons examiné le régime d’imputabilité qui s’applique aux hauts dirigeants en ce qui concerne la mise en œuvre du Programme des langues officielles.


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