ARCHIVÉE - CONCLUSION

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L’analyse des plus récentes données, tant chez les SMA, SM et SM délégués, ainsi que chez les groupes de EX qui constituent le bassin de recrutement, indique un redressement de situation et un rééquilibrage de la participation des francophones et des anglophones comparativement à il y a quelques années. Nous reconnaissons que les efforts déployés depuis un certain temps par le gouvernement, le BCP ainsi que par les divers intervenants et intervenantes ont été bénéfiques en ce sens. Comme l’objectif du gouvernement est de faire du Programme des langues officielles une de ses priorités, la haute fonction publique canadienne doit continuer d’être représentative des deux collectivités linguistiques du pays. De plus, une participation équilibrée des deux groupes linguistiques est indispensable pour favoriser un milieu de travail propice à l’utilisation des deux langues officielles. Les démarches entreprises au cours des dernières années sont encourageantes en ce sens. La formation et la sensibilisation des hauts dirigeants concernant les langues officielles ainsi que l’intégration de cette dimension dans les objectifs de rendement sont indissociables de l’atteinte de résultats satisfaisants à cet égard. La nécessité d’accroître la capacité bilingue parmi les SMA est un autre aspect qui requiert une attention immédiate. De ce point de vue, l’objectif de la participation n’était qu’un point de départ de l’étude, qui visait aussi à renforcer la notion que le leadership administratif de la haute fonction publique est un facteur-clé dans la mise en œuvre du Programme des langues officielles dans les institutions fédérales.


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