ARCHIVÉE - II Résultats du sondage auprès de huit sociétés d'État

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Dans cette section, nous examinons les résultats18 d’un sondage effectué auprès de 2 200 employées et employés de huit sociétés d’État, travaillant au sein d’une région bilingue19. Les sociétés d’État et autres organismes distincts embauchent un grand nombre d’employés fédéraux. Puisqu’elles sont assujetties à la Loi sur les langues officielles, elles doivent veiller à sa pleine mise en œuvre.

Graphique 8 - Répartition de l'ensemble des organismes assujettis à la loi (%)

Dans le cadre de la mission qui lui est conférée par la Loi, le Conseil du Trésor est chargé de surveiller et de vérifier l’observation par les institutions fédérales des principes, instructions et règlements – émanant tant de lui-même que du gouverneur en conseil – en matière de langues officielles. Puisque les sociétés d’État n’ont pas nécessairement de mesures ou de systèmes de gestion des langues officielles semblables à ceux des ministères, nous comprenons mal comment le Conseil du Trésor peut évaluer l’efficacité de la mise en œuvre des programmes et politiques liés à la Loi. Par exemple, les rapports annuels sur les langues officielles du Conseil du Trésor au Parlement ne fournissent aucune donnée sur le niveau de bilinguisme au sein des sociétés d’État. Il est donc très difficile d’évaluer la prestation des services au public ou des services internes et la supervision du personnel. Seules des données sur la participation équitable des deux groupes linguistiques sont disponibles. Le Parlement ne possède donc pas un portrait exact de la situation dans ces institutions. Bien qu'autonomes, les sociétés d'État sont des institutions publiques et, à ce titre, doivent rendre des comptes au gouvernement. Le Commissariat examinera la question plus à fond au cours des prochains mois.

La présente étude vise à examiner dans quelle mesure le personnel des sociétés d’État se sent à l’aise de communiquer et de travailler dans la langue officielle de son choix au sein des régions désignées bilingues. Au total, 1 014 personnes ont répondu au sondage, soit 496 francophones20 et 518 anglophones. Nous constatons que l’anglais prédomine dans la culture organisationnelle. (Le profil détaillé des répondants est joint à l’annexe C.)

La majorité des employées et employés indiquent que l’organisme où ils travaillent a mis en place des politiques visant à assurer un usage équitable des deux langues officielles. Les anglophones sont un peu plus optimistes, puisque les trois quarts sont d’accord avec cet énoncé comparativement à 68 p. 100 des francophones. Par contre, 14 p. 100 des employés affirment que la mise en œuvre n’est pas complète, et 15 p. 100 ne peuvent se prononcer sur l’existence de politiques. Seulement 3 p. 100 des employés sont catégoriques quant à l’absence de politiques linguistiques au sein de leur organisme. Près du tiers des employés indiquent ne pas bien connaître leurs droits en matière de langue de travail.

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