ARCHIVÉE - I Résultats du sondage auprès des fonctionanires fédéraux du Québec

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E. La politique de bilinguisme officiel du gouvernement du Canada : un appui de taille

Les répondants ont aussi eu la chance d’exprimer leur opinion sur la politique de bilinguisme du gouvernement du Canada. Plus de neuf répondants sur dix s’accordent pour dire que le bilinguisme est une richesse pour l’ensemble de la société canadienne et que l’usage des deux langues officielles au travail démontre un respect de l’autre. La majorité (72 p. 100) d’entre eux a indiqué être fière de pouvoir utiliser l’anglais comme langue de travail, et plus de neuf sur dix, de pouvoir utiliser le français. En outre, ils s’entendent pour dire que de travailler dans leur première langue officielle contribue à leur satisfaction de vie au travail.

Moins d’un répondant sur dix estime qu’il est inefficace d’utiliser deux langues officielles au travail et qu’un nombre trop élevé de postes sont désignés bilingues. Par contre, six répondants sur dix affirment que tous les postes bilingues devraient être dotés par des titulaires bilingues dès leur entrée en fonction afin de respecter les droits des membres du personnel de travailler dans la langue officielle de leur choix. Certains jugent la politique de bilinguisme trop exigeante (29 p. 100) et, une petite minorité (15 p. 100), qu’elle a nui aux relations entre fonctionnaires. Près de la moitié des répondants jugent que le bilinguisme officiel a contribué à l’égalité des chances entre les fonctionnaires fédéraux francophones et anglophones.

En conclusion, nous pouvons affirmer que la dualité linguistique jouit d’un appui de taille tant chez les répondants anglophones que francophones. Ils sont fiers de pouvoir utiliser les deux langues officielles au travail.

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