ARCHIVÉE - Méthodologie

AvertissementLa Norme sur la facilité d'emploi des sites Web remplace ce contenu. Cette page Web a été archivée parce que les Normes sur la normalisation des sites Internet 2.0 ont étés annulées.

Contenu archivé

L’information dont il est indiqué qu’elle est archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et elle n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.

Page 4 de 27

Notre étude est divisée en trois parties. En premier lieu, nous avons effectué un sondage auprès de titulaires de postes bilingues ou réversibles4 travaillant dans les régions bilingues du Québec. Nous avons ensuite mené un sondage auprès de membres du personnel anglophones et francophones travaillant au siège social de huit sociétés d’État, situé dans une région bilingue. En dernier lieu, nous avons organisé neuf groupes de discussion dans la région de la capitale nationale (RCN) et à Montréal.

DONNÉES QUANTITATIVES :

I. Résultats du sondage auprès des fonctionnaires fédéraux du Québec

Au cours de l’été 2004, 2 863 fonctionnaires ont reçu un questionnaire par la poste, soit des titulaires de postes bilingues ou réversibles dont le lieu de travail se situe dans une région bilingue du Québec (à l’exception de la RCN) et œuvrant au sein de 36 ministères ou organismes5 dont le Conseil du Trésor est l’employeur. Les répondants6 ont été choisis au hasard à partir de la base de données du personnel de l’Agence de gestion des ressources humaines de la fonction publique du Canada, à l’exception des anglophones7, dont la population a été suréchantillonnée. Le taux de réponse global équivaut à 44 p. 100, c’est-à-dire 1 081 francophones et 184 anglophones, ce qui constitue un taux de réponse acceptable. Le profil linguistique des répondants au sondage est joint à l’annexe B.

Le questionnaire et l’analyse des données ont été effectués en collaboration avec M. Richard Y. Bourhis, spécialiste en psychologie sociale et en sociolinguistique, qui est aussi directeur de la Chaire Concordia-UQAM (Université du Québec à Montréal) en études ethniques, et avec Mme Annie Montreuil, du Département de psychologie de l’UQAM.

II. Résultats du sondage auprès de huit sociétés d’État

Au cours de l’automne 2004, 2 200 questionnaires ont été envoyés à des membres du personnel du siège social de huit sociétés d’État, travaillant dans une région désignée bilingue aux fins de la langue de travail. Nous avons choisi ces sociétés d’État parce qu’elles possédaient un nombre suffisant d’employés francophones et anglophones pour nous permettre d’obtenir des données statistiques valables et fiables. Les répondants ont été choisis au hasard à partir des listes d’employées et d’employés fournies par les sociétés d’État. Au total, 1 014 personnes ont répondu au sondage, soit 496 francophones et 518 anglophones, ce qui donne un taux de réponse satisfaisant de 46 p. 100. Le profil linguistique des répondants au sondage est joint à l’annexe C.

Six des sociétés d’État (la Monnaie royale canadienne, la Société canadienne d’hypothèques et de logement, le Centre national des arts, la Banque du Canada, le Musée canadien des civilisations et CBC/Radio-Canada) ont leur siège social dans la région de la RCN alors que ceux de la Banque de développement du Canada et VIA Rail8 sont situés dans la région de Montréal.

Dans cette section, les données ont été pondérées afin de mieux refléter l’effectif des huit sociétés d’État visées par l’étude.

Le questionnaire et l’analyse des données ont été effectués en collaboration avec le Groupe Antima, partenaire de TNS Canadian Facts pour la tenue de recherches en opinion publique.

DONNÉES QUALITATIVES :

III. Créer un milieu de travail respectueux des droits linguistiques de son personnel (Résultats des groupes de discussion)

Nous avons organisé neuf groupes de discussion, d’une durée de deux heures chacun, au cours du mois d’octobre 2004, à Montréal et dans la RCN. Les participantes et les participants ont été choisis de façon aléatoire à partir d’une liste de membres du personnel fournie par dix ministères et organismes9 qui ont participé à cette phase de l’étude. L’échantillonnage, l’interprétation des résultats et l’animation des groupes de discussion ont été effectués par M. Norman Baillie-David, professionnel agréé en recherche marketing, Groupe Antima, partenaire de TNS Canadian Facts.

Tableau 1
Calendrier des groupes de discussion

Région bilingue

Date

Niveau d’emploi

Langue des
discussions

Nombre de
participants

Région de la
capitale nationale

1

25 oct.

Gestionnaires

Anglais

6

2

25 oct.

Agents et personnel de soutien

Anglais

9

3

27 oct.

Gestionnaires

Français

8

4

27 oct.

Agents et personnel de soutien

Français

9

Montréal

5

28 oct.

Gestionnaires

Anglais

4

6

28 oct.

Membres du Conseil fédéral du Québec (ou leurs représentants) Bilingue

Bilingual

5

7

28 oct.

Gestionnaires

Français

9

8

29 oct.

Agents et personnel de soutien

Anglais

9

9

29 oct.

Agents et personnel de soutien

Français

9

Remarque : La recherche qualitative en général, et les groupes de discussion en particulier, s’avèrent très utiles pour mieux comprendre les besoins, les attitudes et les opinions du personnel et de la clientèle, actuels et éventuels, d’une organisation. La recherche qualitative a pour but d’examiner des questions plus en profondeur et ne saurait être jugée statistiquement significative.

Page précédente | Table des matières | Page suivante