ARCHIVÉE - Toronto, le 29 septembre 2007

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L’impératif de l’inclusion : vers des communautés d’accueil

 Allocution prononcée au 60e congrès de
l’Association canadienne d’éducation de langue française


Graham Fraser – Commissaire aux langues officielles

Seul le texte prononcé fait foi

Chers amis, bonjour.

Il ne semble pas se passer une semaine, depuis mon arrivée au poste de commissaire aux langues officielles, sans que je ne me retrouve devant un public francophone. Depuis presque un an déjà, j’ai voyagé partout au pays, rencontrant des groupes francophones dans de nombreuses villes : Vancouver, Calgary, Edmonton, Yellowknife, Regina, Saskatoon, Toronto, Sudbury, Ottawa, Sherbrooke, Montréal, Moncton, Halifax et Charlottetown. Seul le brouillard m’a empêché de me rendre à St. John’s, à Terre-Neuve!

Permettez-moi de vous poser une question : essayez-vous de me dire quelque chose?

Tout ce que je peux dire de ces rencontres, c’est que votre passion, votre enthousiasme, votre dynamisme et votre volonté implacable à poursuivre votre avancée sur le chemin de votre épanouissement n’a absolument rien de « minoritaire ». Comme on le dit si bien chez vous : vous déplacez de l’air !

C’est un plaisir et un honneur que vous me faites en me demandant de célébrer le 60e anniversaire de l’ACELF en votre compagnie. Je veux en profiter pour discuter avec vous des enjeux et des défis importants auxquels fait face actuellement la francophonie canadienne, à la lumière de la diversité culturelle et linguistique grandissante de nos communautés.

Il existe peu d’organismes pancanadiens qui rassemblent, depuis six décennies, sans interruption, des représentants francophones de chaque province et, plus récemment, de chaque territoire du Canada. Ce rare exemple de continuité ne devrait pas nous surprendre. Le monde de l’éducation demeure la pierre angulaire du développement et de l’épanouissement des communautés francophones et acadiennes du pays.

Avant de poursuivre, j’aimerais vous faire part de la consternation et de la tristesse que nous avons éprouvées à l’annonce du décès, en juillet dernier, de M. Paul Charbonneau, directeur général de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones et du Regroupement national des directions générales de l’éducation. La francophonie canadienne a perdu l’un de ses plus grands artisans, l’un de ses plus grands talents. Nous nous consolons toutefois à l’idée que son œuvre demeurera.

L’ACELF est en quelque sorte un symbole pour moi. Un symbole que le dialogue continu, soutenu et éclairé fonctionne. En effet, je crois fermement que, si la société canadienne doit être à la hauteur des immenses attentes qu’elle suscite chez nous et à travers le monde, il nous faut jeter des ponts entre nos communautés. Surtout, maintenir et constamment solidifier ces ponts.

L’affirmation de soi, de ses valeurs individuelles et collectives, dans l’ouverture, la transparence et le respect des autres, voilà la seule voie possible que doivent emprunter les communautés qui aspirent à l’excellence.

Comme francophones du Canada et de l’Amérique, vous êtes voués à l’excellence. Depuis plus de quatre siècles, vous avez amplement montré que, contre vents et marées, contre des forces qui seraient vite venues à bout de gens ordinaires, vous êtes capables d’accomplir l’extraordinaire.

Dans un monde qui tend à l’uniformisation, votre exemple illustre éloquemment la puissance de la différence dans l’affirmation et le partage généreux d’un espace commun avec d’autres communautés.

Et c’est précisément du dialogue des cultures dont nous parlons aujourd’hui à ce congrès annuel. En somme, ce que vous cherchez à réaliser, ce n’est pas d’aplanir les différences qui existent au sein de vos propres communautés, mais en quelque sorte de les « épanouir ». Vous avez l’avantage de savoir, depuis longtemps, que la différence est une force et non pas une faiblesse, puisque vous l’avez vous-mêmes vécue.

Vous savez aussi qu’au-delà des éléments qui peuvent nous séparer, il y en a beaucoup plus qui nous rassemblent. C’est un défi complexe et difficile à relever. Une communauté ne se développe pas dans la facilité. Elle grandit plutôt dans l’adversité et trouve sa vraie mesure dans sa capacité à la surmonter et à en ressortir renforcée.

La diversité culturelle et linguistique des communautés francophones comporte de multiples éléments et de nombreuses facettes. Dans le contexte scolaire, j’en retiens trois : l’immigration, la migration et ce que certains nomment « l’exogamie ».

La question de l’immigration francophone est probablement celle où il nous semble le plus pressant d’agir. Le Commissariat aux langues officielles s’en préoccupe d’ailleurs depuis un certain temps. Sous l’égide de Mme Dyane Adam, le Commissariat a produit, en février et en novembre 2002, deux études percutantes sur les réalités de l’immigration dans les communautés de langue officielle.

L’épanouissement de la diversité culturelle et linguistique fait partie de notre mandat. Personnellement, j’y attache une grande importance et je compte examiner comment la dualité linguistique et la diversité culturelle cohabitent au sein de la société canadienne.

Notez que le défi d’attirer les immigrants francophones au sein de communautés minoritaires et de les y intégrer est étroitement lié au succès de la dualité linguistique dans l’ensemble du Canada. Les pratiques d’immigration du pays doivent donc viser à renforcer les communautés minoritaires, sinon le déséquilibre continuera de s’accroître et celles-ci ne pourront bénéficier du dynamisme que les arrivants apportent à la société canadienne.

Il y a deux ans, Statistique Canada prévoyait qu’en 2017 un Canadien sur cinq appartiendrait à un groupe de minorité visible. En ce moment, pour chaque immigrant de langue française, le Canada en compte dix de langue anglaise. Cette disproportion est encore plus forte lorsqu’on examine la composition des populations dans les communautés francophones minoritaires. Alors que 20 p. 100 de la population anglophone du pays se compose d’immigrants, seulement 5 p. 100 des francophones proviennent de l’immigration1.

Cet état de fait m’amène à parler des véritables écarts, ceux qui ne se voient pas nécessairement dans les statistiques, car on parle ici de concitoyens qui ont des attentes et des priorités semblables aux nôtres.

L’immigrant francophone qui s’établit dans une communauté minoritaire francophone ailleurs qu’au Québec se retrouve au sein d’une collectivité dont la force, le nombre et la qualité des institutions et des services varient grandement d’une région à une autre. L’immigration francophone est un phénomène nouveau pour plusieurs communautés. Par ailleurs, celles-ci sont de plus en plus nombreuses à se doter de structures d’accueil et d’intégration. C‘est là une preuve indéniable de leur maturité.

Malgré tout, les immigrants francophones font souvent face à l’absence de services adéquats en français qui peuvent répondre à leurs besoins. Le résultat : des 3,1 p. 100 d’immigrants francophones qui choisissent initialement de s’installer au sein d’une communauté francophone minoritaire, seulement 1,6 p. 100 d’entre eux en feront toujours partie après plus d’une décennie passée au pays2.

On ne peut s’empêcher d’établir un parallèle entre ces transferts linguistiques d’immigrants dont la seule langue parlée est le français à leur arrivée au Canada et ce qu’ont vécu, et vivent traditionnellement, les communautés francophones face à l’assimilation.

Néanmoins, je tiens à dire que les efforts entrepris sont louables et produisent des résultats probants. Nous avons mené une étude sur les indicateurs de vitalité des communautés francophones à Winnipeg, à Sudbury et à Halifax. Nous les publierons à la mi-octobre. L’étude indique clairement que les communautés ont établi des stratégies et se sont donné des objectifs très précis pour faire de l’immigration une question centrale du développement des communautés de langue officielle.

Pour renverser ces tendances, il faut accélérer le mouvement vers une plus grande inclusion. Votre participation à ce congrès constitue un pas important, très important même. De manière générale, pour relever un défi, il faut d’abord l’affronter de manière réaliste. C’est précisément ce que vous faites, et je vous en félicite.

Une grande partie de la responsabilité de l’accueil et de l’intégration des immigrants n’incombe pas aux communautés minoritaires, mais plutôt aux gouvernements. Cependant, nous savons, depuis longtemps, que seule l’implication engagée de gens comme vous permet de changer les choses.

Comme l’écrivait Stacy Churchill, professeur et chercheur réputé de l’Université de Toronto : « En fait, les pays qui ont le mieux réussi à surmonter les différences ethniques et linguistiques sont ces pays qui revoient, évaluent de façon critique et améliorent constamment ce qu’ils ont fait dans un passé récent. Comme la démocratie, l’éducation inclusive démocratique est un processus qui n’a ni un commencement, ni une fin, mais qui consiste en une quête perpétuelle d’une plus grande équité. »

Il est très important de comprendre que, comme c’est le cas pour nos communautés francophones et acadiennes dans leur ensemble, seule une approche globale peut nous offrir des solutions efficaces et durables. Bien que l’accès à l’éducation en français soit un élément essentiel de l’intégration des immigrants, il ne s’agit pas du seul facteur. Une intégration réussie aura des répercussions dans plusieurs secteurs.

Les transferts linguistiques se produisent malgré l’effet positif de l’école de langue française. Le problème est donc beaucoup plus vaste.

Il ne m’appartient certainement pas de vous dicter la voie à suivre. Toutefois, selon moi, une chose est évidente : un défi comme celui de l’épanouissement de la diversité culturelle et linguistique, particulièrement en ce qui touche les nouveaux arrivants francophones, doit passer par la concertation d’une foule d’acteurs. Parmi ceux-ci, il faut compter nos enseignantes et nos enseignants, qui ont le bagage personnel et professionnel pour relever un tel défi.

Chers amis, la situation n’est ni désespérée, ni irréversible. Surtout quand on sait que vous ne cessez jamais de travailler à promouvoir la cause de vos communautés et que vos efforts portent leurs fruits. En fait, grâce à l’action communautaire, le gouvernement fédéral a déjà mis en place de nouvelles politiques, de nouvelles initiatives, telles que le Plan stratégique pour l’immigration dans les communautés francophones.

De même, le Plan d’action pour les langues officielles prévoit un investissement de neuf millions de dollars, répartis sur cinq ans, pour le recrutement et l’intégration des immigrants francophones. Il faudra des sommes beaucoup plus importantes pour réussir la mise en œuvre du Plan stratégique. D’abord et avant tout, cependant, les francophones doivent faire partie des discussions sur la reconnaissance des compétences, le renforcement des capacités linguistiques et le soutien au logement et à l’employabilité des nouveaux arrivants. Tout cela concerne des membres de vos communautés. Vous avez droit à une place à la table, et je vous invite à l’occuper.

Certaines provinces, soit la Colombie-Britannique, la Saskatchewan, le Manitoba, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, l'Alberta et Terre-Neuve-et-Labrador, ont ajouté dans leurs ententes sur l’immigration avec le gouvernement fédéral, des clauses prévoyant la prise en considération des communautés de langue officielle dans la sélection des immigrants qualifiés. C'est un progrès, mais il est difficile de mesurer les progrès réels accomplis grâce à ce mécanisme.

Dans tout cela, retenons qu’il existe à tout le moins une volonté politique d’agir pour favoriser l’intégration des immigrants francophones aux communautés minoritaires. La porte est entr’ouverte. Et je sais, pour vous avoir souvent vus à l’œuvre, que, lorsque les francophones mettent le pied dans une porte entrebâillée, il devient impossible de la refermer.

Permettez-moi maintenant d’aborder plus brièvement la question des autres groupes de francophones qui exercent une influence importante sur la diversité culturelle et linguistique des communautés francophones minoritaires.

D’abord, la question de l’exogamie.

En passant, une question m’intrigue. J’aimerais bien la poser aux congressistes : y a-t-il moyen de trouver une autre expression que celle de « couple exogame »? J’ai la curieuse impression de parler d’une maladie exotique. Et je n’ai jamais entendu de Canadiens ou de Canadiennes me dire qu’ils constituaient « une famille exogame », sauf peut-être par dérision. Si l’on veut être inclusif, on devrait utiliser des termes d’inclusion. Le jargon, qui, par définition, est propre à un groupe d’individus, est « exclusif ».

Mais venons-en aux faits : les données tirées du Recensement de 2001 révèlent que les foyers (avec le sourire) « exogames » forment 37 p. 100 de la population des communautés francophones et acadiennes, alors que leurs enfants composent 63 p. 100 de ceux et celles qui sont admissibles à l’école française. En conséquence, les foyers « exogames » constituent de loin la majorité de la clientèle des systèmes scolaires francophones. Nous parlons évidemment, dans ce cas, d’enfants que nous définissons comme « des ayants droit ».

Des efforts massifs de recrutement auprès des familles exogames sont présentement en cours au sein de plusieurs, sinon tous, les conseils scolaires francophones du pays. Cependant, nous savons fort bien que le défi ne touche pas uniquement le nombre d’inscriptions. Dans la moitié des cas, les enfants issus de milieux mixtes parlent l’anglais à la maison. Leur connaissance du français peut donc se révéler très limitée à leur arrivée à l’école. L’attachement que développera l’enfant envers la communauté francophone dépendra largement de l’encadrement culturel offert par l’école et du travail soutenu des enseignants, tout au long de son parcours scolaire.

J’ai appris aussi que l’une des grandes préoccupations du personnel enseignant est que, trop souvent, ces mêmes enfants quittent le système scolaire francophone lorsqu’ils passent du primaire au secondaire. L’Ontario, notamment, s’inquiète grandement de la rétention scolaire et établit des stratégies pour la contrer, notamment la Politique d’aménagement linguistique.

Je n’ai certainement pas de solution toute faite à vous offrir pour atténuer cette tendance. Par contre, je m’interroge sur l’importance qu’accorde l’école à la participation et à la communication du parent unilingue anglais dans ses activités. Avez-vous trouvé des moyens, sans sacrifier le français, d’offrir des « accommodements raisonnables » selon une expression québécoise de l’heure pour que le parent unilingue anglais se sente inclus dans la vie scolaire de son enfant francophone?

Dans nos réflexions, n’oublions jamais l’énorme importance du rôle joué par les couples parlant les deux langues officielles dans le rapprochement des communautés et des cultures et dans l’acceptation de la minorité par la majorité, ainsi que le rôle capital de ce phénomène pour l’avancement de la dualité linguistique comme valeur essentielle.

Que dire aussi de l’apport des Québécois et des Québécoises francophones qui choisissent de s’établir dans les communautés francophones minoritaires? Nous savons d’expérience l’effet positif qu’ils ont eu et continuent d’avoir sur le développement des services à la minorité et ses institutions. Les parents québécois ont été des plus grandes luttes des minorités francophones.

Comme toujours, toutefois, il y a un envers à la médaille.

Environ la moitié de ces Québécois et de ces Québécoises posent cependant un geste déchirant pour les communautés francophones qui cherchent à les accueillir : l’inscription de leurs enfants à l’école anglaise. C’est que ces Québécois et ces Québécoises arrivent dans les autres provinces canadiennes avec une mentalité propre à la majorité : ils se croient à l’abri des forces assimilatrices. De plus, ils souhaitent apprendre l’anglais et tiennent à ce que leurs enfants le parlent couramment.

Permettez-moi de joindre ma voix à celles des membres de ces communautés pour répéter, à nos compatriotes du Québec, ce vieux dicton, répandu dans les communautés francophones minoritaires : « L’anglais, ici, ça ne s’apprend pas... ça s’attrape! »

Et j’ajouterai, avec une profonde conviction, que nos concitoyens québécois n’ont pas à s’en faire. Ils seront médusés de voir à quelle vitesse et avec quelle facilité leurs enfants apprendront un anglais de la plus haute qualité dans les excellentes écoles françaises des communautés francophones minoritaires.

Il est tout aussi important de comprendre qu’à l’extérieur du Québec la connaissance du français est un atout pour les employeurs, une valeur ajoutée. Bien sûr, il faut connaître aussi l’anglais. Le contexte canadien fait en sorte que le bilinguisme au Québec et en milieu minoritaire passe par une valorisation de la langue française.

Quelques mots maintenant sur une question que je juge très importante dans le contexte de cette discussion, mais dont on traite probablement moins souvent puisqu’elle touche plus spécifiquement les communautés francophones de l’Ouest canadien, c’est-à-dire les relations avec les communautés métisses.

L’histoire des Métis du Canada est une partie intégrante et importante de celle de la francophonie canadienne. Le Manitoba aurait-il une communauté francophone aussi fière et aussi vibrante n’eût été de l’œuvre de Louis Riel? Peut-on parler de Riel et des passions qu’il a soulevées sans conclure que la culture métisse est une facette de la culture de tous les francophones du Canada? Selon moi, il y a nécessité de faire la paix avec cette partie de nous-mêmes.

Je suis heureux de constater que des efforts sont déployés dans les écoles francophones fréquentées par les Métis afin d’y développer des approches spécifiques à leur culture. En cherchant, par exemple, à harmoniser la langue parlée par les aînés et celle à l’école, on ne peut que rehausser l’estime de soi des jeunes Métis et renforcer leur relation avec la langue française.

Je terminerai en partageant une anecdote que m’a racontée une collègue. Lors d’une assemblée portant sur les relations interculturelles, une personne a posé timidement cette question à une chef autochtone : « Avec l’histoire troublée que nous connaissons au Canada entre Autochtones et non-Autochtones, il nous faudra bien du temps pour réparer les dégâts, n’est-ce pas? »

La chef lui répondit par une autre question : « Qu’est-ce qui brille le plus : un diamant taillé à multiples facettes ou un diamant brut à moins de facettes? »

Pensons maintenant à l’immensité de la richesse qu’apportent, à la minorité francophone, les immigrants, les Québécois et les Métis. Songeons seulement à ce que vous pouvez devenir, aux sommets que vous pouvez atteindre dans notre construction identitaire, du simple fait de partager, avec enthousiasme, les meilleurs atouts de tout ce beau monde. Réfléchissons à la force et à la beauté de la société qui émergera de ce grand partage.

Chers amis, nous revenons inévitablement à ce qu’il y a de plus fondamental en chacun de nous : le respect. Le respect de soi et le respect de l’autre. La dualité linguistique est fondée sur cette valeur, cette attitude. L’épanouissement de la diversité culturelle et linguistique de vos communautés est aussi, sans équivoque, une question de respect. Du plus grand respect qui soit : celui de merveilleuses différences.

Merci.


1 Commissariat aux langues officielles, L’immigration et l’épanouissement des communautés de langue officielle au Canada : politiques, démographie et identité, 2002.

2 Commissariat aux langues officielles, L’immigration et l’épanouissement des communautés de langue officielle au Canada : politiques, démographie et identité, 2002.