ARCHIVÉE - North Hatley, le 17 septembre 2009

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Le rôle particulier de North Hatley dans la tradition littéraire du Québec –
et au Québec d’expression anglaise

Notes pour une allocution à la bibliothèque de North Hatley


Graham Fraser – Commissaire aux langues officielles

Seul le texte prononcé fait foi

Bonsoir à tous,

C’est toujours avec grand plaisir que je reviens à North Hatley. Mes parents m’ont amené ici pour la première fois lorsque je n’avais que quelques mois (je suis né en avril) et ont transformé un tiroir d'une des commodes du chalet qu’ils louaient en berceau. Plus tard, lorsqu’on m’a raconté cette histoire alors que j’étais enfant, j’ai pensé qu’ils avaient simplement ouvert le tiroir, m’y avaient fourré et l’avaient refermé!

J’ai passé un mois ici chaque été jusqu’à l’âge de 14 ans et j’y reviens depuis 1986. Cette bibliothèque est une importante ressource, non seulement pour la communauté, mais aussi pour ma famille et moi. Dans le langage plus technique que j’ai appris depuis que je suis devenu commissaire aux langues officielles, elle joue un rôle important dans le maintien de la « vitalité communautaire ».

Laissez-moi vous parler un peu de mon travail. En tant que commissaire aux langues officielles, j’essaie de faire en sorte que le gouvernement fédéral respecte ses obligations aux termes de la Loi sur les langues officielles : qu’il offre ses services en français et en anglais, que les fonctionnaires des régions désignées, comme les Cantons de l’Est, puissent travailler dans la langue officielle de leur choix et, plus récemment, que le gouvernement fédéral et ses institutions prennent des mesures positives pour favoriser la croissance et le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire et fassent la promotion de l’utilisation du français et de l’anglais.

Je le fais d’un certain nombre de façons : en répondant aux plaintes; en produisant des bulletins de rendement, des vérifications et des études; en faisant rapport à des comités parlementaires et en présentant un rapport annuel.

Au cours des 18 derniers mois, j’ai consacré beaucoup de temps et d’énergie à faire en sorte que le Canada accueille les Jeux olympiques de Vancouver de 2010 dans les deux langues. Plus tôt cette semaine, j’ai lancé une étude de suivi sur cette question. Depuis que l’étude d’origine a été publiée l’automne dernier, quelques améliorations ont été apportées par le Comité d’organisation de Vancouver et par les institutions gouvernementales. Cependant, des problèmes subsistent en ce qui concerne le recrutement et la formation des bénévoles, la signalisation, la programmation culturelle et la traduction.

Dans le cadre de mon travail sur ce dossier, je comparais régulièrement devant les comités sur les langues officielles de la Chambre des communes et du Sénat pour les informer des progrès accomplis et des lacunes.

Un autre dossier important de l’année a été les occasions d’apprentissage en langue seconde à l’université. Bien qu’il soit possible d’étudier sa langue seconde presque partout au Canada, il est presque impossible d’étudier dans son domaine dans l’autre langue. De plus, les francophones qui souhaitent continuer à étudier dans leur langue maternelle doivent dans bien des cas choisir d’étudier en anglais, car les cours ne sont pas offerts en français dans leur région ou dans des universités de langue française qui leur sont accessibles.

Beaucoup de nos enfants participent à des programmes d’immersion en français ou de français de base. Cependant, la continuité est rompue lorsqu’ils arrivent à l’université. C’est décourageant pour moi, car beaucoup d’emplois nécessitent maintenant la connaissance de deux, trois et parfois quatre langues. À elle seule, la fonction publique est le plus gros employeur du Canada. Les nouveaux diplômés qui souhaitent accéder à des emplois au sein de celle-ci découvriront qu’ils ont besoin de telles compétences linguistiques, en particulier s’ils veulent travailler à Ottawa ou dans d’autres régions désignées bilingues. S’ils veulent devenir un jour superviseurs, ils auront encore plus besoin de ces compétences.

Ce que nous appelons l’« offre active » est un élément essentiel des obligations linguistiques du gouvernement fédéral.

Cela signifie que lorsque vous allez dans un bureau fédéral ou dans le bureau d’une organisation soumise à la Loi sur les langues officielles comme Air Canada ou Postes Canada, vous ne devriez pas avoir à insister pour être servi dans la langue officielle de votre choix. La personne qui se trouve derrière le comptoir devrait vous donner le choix en disant « Bonjour, hello. »

La mauvaise nouvelle, c’est que très peu d’institutions fédérales ont intégré l’offre active à leur culture. La bonne nouvelle, c’est que le bureau de poste que nous avons ici, à North Hatley, est, d’après mon expérience, un modèle en matière d’offre active.

De tels gestes simples contribuent à rapprocher les deux communautés de langue officielle du Canada.

Il y a à peine plus de 60 ans que Hugh MacLennan introduisait, avec son roman intitulé Deux solitudes, une expression indélébile dans notre vocabulaire. Son œuvre a été publiée en 1945, et cette vaste épopée inspirée des tensions linguistiques et ethniques est tout d’un coup devenue le modèle permanent de la façon dont les anglophones du Canada percevaient le Canada français.

Je ne suis pas un spécialiste de la littérature, mais je voudrais profiter de l’occasion pour vous donner un bref aperçu d’un groupe d’intellectuels d’expression anglaise qui avaient l’habitude de passer l’été à North Hatley à compter des années 1940, ainsi que de certains des résidents plus récents et de la contribution qu’ils ont apportée à cette communauté, au Québec et au Canada dans son ensemble.

Hugh MacLennan, Mason Wade, I.M.B. Dobell et F.R. Scott constituaient un groupe d’amis qui passaient l’été à North Hatley et qui ont eu une profonde influence sur l’évolution du Québec et du Canada modernes. Leurs livres se trouvent dans cette bibliothèque, au rayon des auteurs locaux – ce qui est en soi révélateur de la créativité de cette communauté.

MacLennan était adulte lorsqu’il est arrivé à Montréal. Je l’ai entendu dire, un jour, avec cet air de défi qu’il avait parfois : « Je ne suis pas Canadien, je suis Néo-Écossais. » C’était un homme profondément passionné, fasciné par la relation entre les francophones et les anglophones, l’impact de l’histoire sur la société, les relations entre pères et fils, et les plaques tectoniques de l’évolution sociale. Deux solitudes est devenu une expression classique – parfois détournée de son sens – pour décrire les relations entre francophones et anglophones au Canada. C’est pendant la crise de la conscription de la Seconde Guerre mondiale qu’il a créé le personnage de Marius Tallard, un militant nationaliste opposé à la conscription pendant la Première Guerre mondiale.

Mason Wade, un Américain qui s’était pris de fascination pour le Canada français après avoir écrit une biographie de Francis Parkman, était un homme de stature imposante, doté d’un appétit excessif et caractérisé par un sombre mélange de morosité et d’enthousiasme. Grand, bruyant, parfois délicieusement mordant, il était d’un sérieux étonnamment doux avec les enfants.

Ce qui est d’autant plus intéressant, c’est qu’en 1942, tandis qu’il travaillait à son histoire du Canada français (The French Canadians 1760‑1945), Wade emmenait ses amis aux rassemblements du Bloc populaire, les exposant ainsi au phénomène du nationalisme québécois, jusqu’ici inconnu d’eux.

« Il ne l’a jamais dit en clair, mais il comprenait le Québec d’une façon qu’il nous était souvent difficile de saisir », m’a dit I.M.B. Dobell après le décès de Wade. Elle se rappelait la fois où elle l’avait accompagné pour écouter Henri Bourassa à un rassemblement organisé à Granby, au début des années 1940.

« Il sentait, contrairement à nous, que le pays risquait d’être déchiré par ce problème. Il pressentait ce qui allait arriver1. »

Dobell était elle-même historienne, écrivaine et, surtout, conservatrice du Musée McCord. Elle a transformé une collection abandonnée à la moisissure dans un coin perdu de l’Université McGill en une exposition dynamique d’artéfacts témoignant de l’évolution historique du Québec.

En août 1943, Wade a informé ses amis de North Hatley qu’Henri Bourassa prononcerait un discours à Magog au nom d’un candidat du Bloc populaire à l’élection partielle de Stanstead. Bourassa approchait de ses 75 ans, et ce serait l’une des dernières occasions de l’entendre.

Un groupe s’est donc mis en route pour aller l’écouter.

« Bourassa a été présenté par un homme, la mèche sur le front, aux yeux étincelants et à la voix haut perchée remplie de passion et de haine, m’a dit MacLennan presque 40 ans plus tard. J’ai dit à Wade : “Bon sang, c’est qui ce type?” “C’est André Laurendeau”. “Je l’ai mis dans un livre que j’ai posté à New York il y a une semaine2.” »

Pour MacLennan, ça a été un choc : il avait devant lui son personnage Marius Tallard en chair et en os. Les deux hommes ne se sont pas rencontrés à cette occasion, mais, cinq ans plus tard, Laurendeau a envoyé à MacLennan un exemplaire du livre pour enfants qu’il venait d’écrire, avec la dédicace : « D’une solitude à l’autre. » C’est vingt ans après le discours prononcé à Magog que Laurendeau est devenu coprésident de la Commission royale sur le bilinguisme et le biculturalisme, dont Scott a été membre.

MacLennan n’a pas écrit sur le Québec seulement dans ses œuvres de fiction. Dans un certain nombre d’essais publiés dans les années 1950 et 1960, il a témoigné de l’évolution de la société québécoise, proposant au reste du pays des manières d’y réagir.

En 1960, alors que seulement trois pour cent des Canadiens anglais de l’extérieur du Québec parlaient français, MacLennan s’est fait le chantre passionné du bilinguisme. « L’enjeu est si important pour notre existence nationale qu’il y aurait lieu d’envisager les plans les plus radicaux pour améliorer la situation », en insistant sur le double avantage d’apprendre le français.

« L’apprentissage du français est un avantage en soi : il est l’occasion en or de maîtriser sa propre langue, expliquait-il. De plus, le bilinguisme pourrait bien être le seul moyen d’empêcher que le Canada soit absorbé par les États-Unis. Notre pays sera double ou ne sera pas : l’essence de la nationalité canadienne tient précisément à cela : c’est la fusion politique des deux éléments qui, dans l’histoire de l’Amérique du Nord, ont refusé d’appartenir aux États-Unis3. »

En 1966, il proposa la création d’écoles francophones dans les communautés en situation minoritaire des provinces anglophones, mais aussi d’une fonction publique bilingue où les Canadiens francophones pourraient utiliser leur langue et être compris. « C’est une nécessité non seulement au nom de la justice selon l’Acte de l’Amérique du Nord britannique, mais aussi pour instaurer un partenariat efficace, écrivait-il. On perd une grande partie de ses aptitudes lorsqu’on doit travailler et être jugé dans une langue étrangère4. »

Au même moment, son ami et voisin à North Hatley, Frank Scott, était plongé dans les débats de la Commission royale sur le bilinguisme, qui en est venu exactement à la même conclusion.

Laurendeau a présidé la Commission avec Davidson Dunton, mais son homologue véritable, sa contrepartie intellectuelle et émotive du Canada anglais, était Frank Scott. Comme Laurendeau, celui-ci était doté d’un esprit subtil, était inspiré par des idéaux politiques et affichait un charisme personnel et la sensibilité d’un poète. Comme Laurendeau également, il n’avait accepté de participer aux travaux de la Commission qu’avec réticence. Comme le mentionne le politologue de Laval, Guy Laforest, dans son essai sur les deux hommes, « ils étaient tous deux des intellectuels participant aux débats politiques de leur société, mais ils étaient aussi des artistes et des personnages dotés d’une sensibilité artistique remarquable5. » Laforest fait le parallèle entre les deux hommes : artistes, politiquement actifs, les deux se sont retirés de la vie politique à la fin des années 1940 et au début des années 1950; les deux, à la fin de la décennie, sont devenus des « éminences grises », c’est-à-dire, l’un au Québec, l’autre au Canada anglais, des intellectuels de premier plan.

Les deux hommes avaient en commun une grande érudition, une rigueur intellectuelle et une belle sensualité, mais Laurendeau avait une sensibilité presque thérapeutique, sachant écouter les autres sans les juger, tandis que Scott avait un sens de l’humour incisif. « J’entends encore ce rire tonitruant qui trahissait sa présence même si deux pièces vous séparaient de lui », écrivait Michael Oliver en 1997, douze ans après le décès de Scott. Notre auteur faisait remarquer que personne ne connaissait le même Frank Scott. « Pour moi, c’était un mythe incarné : il était à la fois l’un des auteurs du Manifeste de Regina, le vainqueur de Maurice Duplessis, l’homme que le Montreal Star ne voulait pas publier, le magicien qui faisait rimer engagement social et passion personnelle6. »

Né à Québec en 1899, Scott a été boursier de la fondation Rhodes, puis, à son retour à Montréal, il a non seulement participé à la vie politique et culturelle anglophone, mais il s’est intéressé aux traditions francophones. « Je pouvais comprendre que Stendhal ait lu le Code Napoléon pour améliorer son style, a‑t‑il écrit. Durant un été, pour occuper mes heures de loisir d’étudiant dans un cabinet d’avocats de Montréal, j’ai traduit le texte complet de La coutume de Paris, qui a été la principale source du droit civil au Québec avant l’adoption du Code civil en 1866. La continuité entre les traditions du Québec et celles de la France ancienne, et plus loin encore du droit civil de la Rome antique, m’a toujours semblé un élément fascinant de notre patrimoine national7. »

Scott était à la fois socialiste et plein d’esprit dans une collectivité anglophone de Montréal où le fait d’être socialiste était un scandale et avoir de l’esprit l’était tout autant. Son rire était inoubliable. C’était un homme grand et beau, dont les lèvres se pinçaient souvent comme pour retenir un rire qui, lorsqu’il éclatait, sonore et rauque, remplissait la pièce et s’attardait dans l’air comme la fumée d’une pipe. Son commentaire le plus connu sur le bilinguisme consiste en un poème publié en 1954 sous le titre de Bonne Entente :

Les avantages d’une double culture
Frappent à tous les coins de rue
Qu’on trouve sur un bâtiment cet avertissement
« Cet ascenseur sera hors fonction
À la Fête de l’Ascension »
Que le Montreal Star fasse mention
Que, en l’honneur de l’Immaculée Conception,
On ne fera pas la collecte des détritus
Ou qu’on vous propose dans un très bilingue menu

DEEP APPLE PIE
TARTES AUX POMMES PROFONDES8 

Qu’est-ce que ces quatre hommes remarquables avaient donc en commun? C’étaient des intellectuels au franc-parler provocateur, prêts à en découdre. Ils avaient une vaste connaissance de l’histoire du Québec et du Canada. Ils avaient le sentiment profond que l’avenir du Canada dépendait de relations créatives et dynamiques entre les Canadiens français et les Canadiens anglais, et chacun d’eux, par des voies différentes, travaillait à combler le fossé qui séparait les uns des autres. Mais ils ont vécu à une époque particulière où la communauté d’expression anglaise du Québec faisait psychologiquement partie de la majorité anglophone du Canada et ne se considérait pas encore comme une minorité.

Deux événements ont changé cet ordre des choses et le point de vue de nos protagonistes : la Crise d’octobre en 1970 et l’élection du Parti Québécois en 1976. Scott et MacLennan ont été des partisans de l’application de la Loi sur les mesures de guerre. « La démocratie doit avoir les moyens de se protéger, a affirmé Scott. Ces voyous attaquent notre gouvernement, menacent nos droits civils. Il faut les arrêter et, avec eux, tous les exaltés qui les encouragent. Les gens ont peur, la situation est explosive, et la Loi sur les mesures de guerre est le seul instrument dont nous disposions, aussi imparfait soit-il, pour rétablir un minimum d’ordre9. »

Pour Scott, cela représentait une rupture irréparable avec les écrivains et poètes canadiens français, ces nationalistes qui avaient été des amis, y compris son voisin de North Hatley, le sociologue Marcel Rioux.

Puis, à la suite d’un grave accident impliquant deux voitures près de North Hatley, à l’automne 1970, MacLennan est devenu convaincu qu’il était l’une des cibles du FLQ10.

Au cours des quinze dernières années de sa vie, Scott devint de plus en plus amer parce que son rêve d’un Québec bilingue dans un Canada bilingue s’estompait et que la tendance qu’il craignait (un Québec unilingue provoquant une réaction anti-française dans le reste du Canada) paraissait l’emporter.

Il était amèrement déçu que Pierre Trudeau n’ait pas utilisé le droit de révocation pour invalider les projets de loi 22 et 101.

Mais au cours des 25 années écoulées depuis son décès, la Cour suprême a corrigé certaines des injustices qui révoltaient tant Scott. La décision Blaikie de la Cour suprême rétablit que les lois doivent être édictées en français et en anglais au Québec, que les règlements doivent être en français et en anglais. Cette décision réaffirma aussi que le droit des parties d’utiliser le français et l’anglais dans les cours s’applique également aux personnes morales. En 1988, dans l’affaire Ford, la Cour suprême décida que bien qu’il était permis d’insister sur la présence du français en matière d’affichage, il est jugé inconstitutionnel d’interdire l’utilisation d’une langue. Cela assura la présence de l’anglais en matière d’affichage au Québec.

Et North Hatley a continué à attirer beaucoup de ceux qui ont été fascinés par la dualité linguistique du Canada. Dans les années 1970 et 1980, Marcel Rioux, Gérald Godin et Pauline Julien ont tous passé du temps ici. Sheila Fischman a commencé sa carrière de traductrice ici, à North Hatley. Bob Keaton, l’un des fondateurs du Rassemblement des citoyens de Montréal, un modèle de collaboration linguistique, continue de venir ici chaque été, tout comme Norman et Pat Webster. Norman continue d’être un analyste tranchant des questions linguistiques et Pat a été l’une des fondatrices de Canadian Parents for French. Et Ronald Sutherland a pratiquement créé le domaine des études comparatives en littérature du Québec et du Canada.

Conclusion

Je crois que cette communauté continue d’être le reflet de l’énergie culturelle apportée à la région par ses résidents, permanents ou temporaires.

Merci beaucoup.



1. Cité dans « Solitary U.S. scholar wrote seminal work on French Canada », The Globe and Mail, 18 janvier 1986.

2. Cité dans « The Last Saga of Hugh MacLennan », The Globe and Mail, 18 mai 1985, p. B1.

3. « French is a must for Canadians », dans The Other Side of Hugh MacLennan: Selected Essays Old and New, édité par Elspeth Cameron, Toronto, Macmillan du Canada, 1978, p. 164.

4. « An English-Speaking Quebecker Looks at Quebec », op. cit., p. 234.

5. Guy Laforest, « The Meech Lake Accord: The Search for a Compromise Between André Laurendeau and F.R. Scott » dans Trudeau and the End of a Canadian Dream, Montréal, McGill‑Queen’s University Press, 1995.

6. Introduction, McGill Law Journal, numéro spécial, vol. 80, numéro 1.

7. Introduction, Poems of French Canada, Blackfish Press, 1977.

8. Première publication dans Events and Signals, Toronto, Ryerson Press, 1954.

9. Cité par Ron Graham dans The French Quarter, Macfarlane, Walter et Ross, Toronto, 1992, p. 204.

10. Voir The Globe and Mail, 18 mai 1985, et le documentaire de l’Office national du film par Robert Duncan : Hugh MacLennan, Portrait of a Writer, 1982.