ARCHIVÉE - Ottawa, le 30 mars 2009

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Agriculture et Agroalimentaire Canada devra mieux cultiver ses relations avec les communautés de langue officielle, selon Graham Fraser

Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) doit prendre des mesures supplémentaires pour mieux servir les producteurs des communautés de langue officielle en situation minoritaire estime le commissaire aux langues officielles.

« Un producteur qui connaît bien sa terre saura déterminer le meilleur moment pour labourer, ce qu’il doit semer, quand récolter et comment s’y prendre pour le faire efficacement », a expliqué Graham Fraser, au moment de la parution d’un rapport de vérification publié aujourd’hui. « Il en va de même lorsqu’il s’agit de planifier et de mettre en œuvre des programmes et des services qui seront offerts aux producteurs canadiens dans la langue de leur choix. »

Le commissaire Fraser se réjouit du jugement rendu il y a quelques semaines par la Cour suprême dans l’affaire Desrochers. « Il y avait une divergence d’opinions entre AAC et le Commissariat aux langues officielles quant à la portée des obligations du Ministère de tenir compte des besoins particuliers des communautés de langue officielle en situation minoritaire dans l’élaboration et la prestation de services à ces communautés. Ce récent jugement clarifie la question, et AAC, tout comme les autres institutions fédérales, devra agir en conséquence. »

Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux se partagent la responsabilité de l’élaboration et de la mise en œuvre d’une politique agricole canadienne. Pour cette raison, le commissaire Fraser recommande à AAC de consulter les communautés afin d’exercer une plus grande influence auprès des gouvernements provinciaux et territoriaux en vue de mieux répondre aux besoins particuliers des communautés.

« Comme le souligne le rapport de vérification du Commissariat aux langues officielles, le renouvellement des ententes entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux dans le cadre de la nouvelle politique nationale sur l’agriculture offre à AAC l’occasion de clarifier les attentes en matière de communications et de services dans les deux langues officielles », a expliqué M. Fraser.

Le Commissariat aux langues officielles a effectué une vérification dans le but d’évaluer les services offerts dans les deux langues officielles par les bureaux d’AAC désignés pour offrir des services bilingues. La vérification a révélé que la capacité bilingue de ces bureaux laisse parfois à désirer, particulièrement dans l’Ouest canadien. Au Québec toutefois, tous les bureaux vérifiés ont pu fournir un service satisfaisant en anglais, tant au téléphone qu’en personne.

Le commissaire a formulé huit recommandations afin d’aider AAC à s’acquitter de ses responsabilités en vertu de la Loi sur les langues officielles. Le Ministère a déjà pris certaines mesures en vue de les mettre en œuvre.

« AAC a apporté certains correctifs depuis que nous leur avons fait part de nos résultats. L’institution doit mettre en place des mécanismes formels pour cerner et surmonter ses difficultés techniques ou structurelles qui empêchent l’amélioration de l’offre active et la prestation des services bilingues », a déclaré le commissaire.

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La vérification et les recommandations peuvent être consultées sur le site Web du Commissariat aux langues officielles.

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