ARCHIVÉE - Société canadienne d’hypothèques et de logement 2008-2009

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Bulletin de rendement 2008-2009
Société canadienne d’hypothèques et de logement

Gestion du programme des langues officielles
(15 %)

Note

Un plan d’action est en place à la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) depuis le 26 février 2007. Ce plan, qui englobe toutes les parties de la Loi sur les langues officielles, fait l’objet d’une revue trimestrielle par la haute gestion. La prochaine mise à jour aura lieu au premier trimestre de 2009.

Le plan d’action de la SCHL a permis de mettre à jour les plans élaborés antérieurement. Ses objectifs répondent, entre autres choses, aux possibilités d’amélioration définies dans les bulletins de rendement précédents du Commissariat aux langues officielles.

La SCHL a lancé une campagne de sensibilisation intitulée « Deux langues sous un même toit », qui s’est déroulée du 17 mars au 11 avril 2008. La campagne avait pour but d’informer les employés de la Société de leurs droits et de leurs obligations en matière de langues officielles et d’améliorer leurs compétences en langue seconde. Des conseils et des outils leur ont été distribués à ces fins. Cette année, en dépit du fait que le plan d’action ait mis l’accent sur la langue de travail, les résultats à ce chapitre ne sont pas concluants.

Sur le plan du service au public, la SCHL a embauché une entreprise privée pour effectuer des observations de l’offre active et du service au public, tant au téléphone qu’en personne. Cet exercice permet à l'institution de faire un suivi serré du service fourni. Parmi les mesures mises en place pour créer un environnement propice à l’utilisation de l’anglais et du français comme langue de travail figurent la distribution de feuillets de conseils sur la tenue de réunions bilingues ainsi que la promotion du perfectionnement en langue seconde.

Les langues officielles font partie des objectifs de rendement de la haute gestion de la SCHL. De plus, tous les membres de l’équipe nationale de gestion, qu’ils soient dans des régions bilingues ou non aux fins de la langue de travail, doivent être bilingues.

Peu de plaintes ont été déposées à l’endroit de la SCHL. Trois sont présentement actives. Dans un cas en particulier, le dossier a été traité par la coordinatrice pour les langues officielles de la SCHL. Il aurait été souhaitable, du point de vue de la collaboration, que la SCHL permette plus rapidement l’accès au gestionnaire concerné par la plainte.

B

Service au public - Partie IV de la Loi sur les officielles (30 %)

D’après les observations sur le service en personne réalisées par le Commissariat entre juin et décembre 2008, l’offre active visuelle était présente dans 95 % des cas, l’offre active par les préposés était faite dans 39 % des cas, tandis que le service dans la langue de la minorité linguistique était disponible dans 100 % des cas.

D’après les observations sur le service au téléphone réalisées par le Commissariat entre juin et décembre 2008, l’offre active par les préposés ou par un système automatisé était faite dans 100 % des cas, tandis que le service dans la langue de la minorité linguistique était disponible dans 91 % des cas.

D’après les observations sur le service par courriel réalisées par le Commissariat entre septembre et décembre 2008, la disponibilité des services offerts par l’institution est comparable pour les deux groupes linguistiques 100 % du temps. En ce qui atrait aux délais moyens de réponse, ils sont comparables pour les deux groupes linguistiques.

A

Langue de travail - Partie V de la Loi sur les langues officielles (25 %)

Le sondage effectué par Statistique Canada pour le compte du Commissariat a établi que 70 % de l’ensemble des répondants francophones de la région de la capitale nationale (RCN), du Nouveau-Brunswick et des régions bilingues de l’Ontario étaient « entièrement d’accord » ou « plutôt d’accord » avec le régime de la langue de travail. Étant donné le nombre limité de répondants anglophones dans les régions bilingues du Québec, les résultats du sondage pour cette portion de l’effectif ont été omis.

Voici les taux de satisfaction obtenus pour les répondants francophones, selon les différentes questions.

Questions du sondage

Répondants francophones

Répondants anglophones

Le matériel et les outils de travail mis à ma disposition dans le cadre de mon travail, y compris les logiciels et les autres outils informatisés, sont disponibles dans la langue officielle de mon choix.

88 %

s.o.

Lorsque je rédige des documents, y compris des courriels, je me sens libre de le faire dans la langue officielle de mon choix.

54 %

s.o.

Lorsque je communique avec mon (ma) superviseur(e) immédiat(e), je me sens libre de le faire dans la langue de mon choix.

69 %

s.o.

Durant les réunions de mon unité de travail, je me sens libre d’utiliser la langue officielle de mon choix.

50 %

s.o.

Mon organisation offre de la formation dans la langue officielle de mon choix.

88 %

s.o.

C

Participation des Canadiens d’expression française et d’expression anglaise - Partie VI de la Loi sur les langues officielles (10 %)

Dans l’ensemble du Canada, l’effectif est composé à 33,5 % de francophones.

Au Québec, en excluant la RCN, l’effectif est composé à 7,5 % d’anglophones.

(Source : SILO II, 31 mars 2008)

A

Développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire et promotion de la dualité linguistique - Partie VII (20 %)

La SCHL tient compte des communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM) dans toute demande faite à la haute gestion. De la même façon que pour les mémoires au Cabinet soumis par les ministères, la SCHL considère les répercussions de l’ajout, de la modification ou de l’élimination de programmes sur les CLOSM dans ses soumissions au comité de gestion.

L’étude des besoins des CLOSM est faite de manière informelle, en consultation avec les secteurs et les bureaux régionaux de la Société, dans le cadre des diverses communications du représentant de la partie VII avec les représentants des CLOSM. La SCHL gagnerait à établir une approche formelle afin d’assurer une meilleure connaissance des besoins des CLOSM.

La SCHL était l’un des partenaires gouvernementaux qui ont contribué à la tenue de la 29e finale des Jeux de l’Acadie de l’Atlantique 2008 en y assurant la présence d'employés bénévoles qui ont présenté la SCHL en tant qu’employeur bilingue de choix.

La SCHL s’est associée à La Cité collégiale dans le but de combler ses besoins en matière de recherche appliquée, de mettre à jour ses programmes de formation et d’améliorer l’accès à des outils pédagogiques. Un plan d’action a été élaboré à cet effet. Une des initiatives importantes prévues par ce plan était la mise en place d’un nouveau centre de formation et d’innovation dans les métiers de la construction. La Cité des métiers d’Orléans offre aux francophones de l’Ontario la possibilité d’accéder à des programmes de formation dans le domaine de la construction.

La SCHL est responsable de la gestion de Granville Island (à Vancouver), pour le compte du gouvernement du Canada, et a appuyé le Vancouver International Writers Festival en 2008. Le programme La Joie de lire est à la fois le titre et l’objectif des programmes en français du Festival, dont les activités sont destinées aux écoliers; toutefois, l’une d’entre elles, présentée en soirée, est réservée aux lecteurs adultes.

B

Note Globale

B