ARCHIVÉE - Société du Musée canadien des civilisations 2008-2009

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Bulletin de rendement 2008-2009
Société du Musée canadien des civilisations

Gestion du programme des langues officielles
(15 %)

Note

Dans le bulletin de rendement 2007-2008, la Société du Musée canadien des civilisations (SMCC) n’avait pas de plan d’action et avait obtenu une note moyenne (C) pour la gestion de son programme de langues officielles. En conséquence, elle a élaboré l’ébauche d’un plan d’action, qui a reçu l’aval du président-directeur général de la SMCC. Le plan d’action vise les parties IV, V et VI de la Loi sur les langues officielles. et sera révisé tous les trois ans ou plus souvent, selon les besoins. Bien que l’établissement d’un plan d’action constitue un pas dans la bonne direction, celui-ci est toujours sous forme d’ébauche. Le plan devrait aussi tenir compte de la partie VII et comprendre des échéanciers plus précis pour l’atteinte des objectifs précisés.

Lors de l'exercice du bulletin de rendement 2006-2007, la SMCC a informé le Commissariat de son intention de continuer d’effectuer un sondage auprès des visiteurs des deux musées dont elle est responsable, à savoir le Musée canadien des civilisations (MCC) et le Musée canadien de la guerre (MCG). Ce sondage vise à déterminer le niveau de satisfaction à l’égard de la qualité du service obtenu dans les deux langues officielles dans le but d’apporter des améliorations, au besoin. En conséquence, des rappels sur l’importance de l’offre active de service dans les deux langues officielles sont faits de façon continue auprès du personnel des deux musées. Bien que des initiatives soient déjà en cours, la Société devrait intensifier ses efforts afin d’améliorer ses résultats en matière d’offre active de services dans les deux langues officielles.

La SMCC prévoit dans son budget un montant important pour la formation linguistique afin de donner à tous les employés l’occasion d’apprendre leur deuxième langue officielle et de maintenir leurs compétences. Un processus interne est en place depuis plusieurs années pour valider, tous les cinq ans, le profil linguistique des employés occupant un poste désigné bilingue. Cette mesure permet à la SMCC de maintenir du personnel qualifié et apte à offrir des services de haute qualité dans les deux langues officielles.

La Société entretient une bonne relation de collaboration avec le Commissariat pour la résolution des plaintes. Les plaintes simples sont résolues promptement et efficacement.

C

Service au public - Partie IV de la Loi sur les officielles (30 %)

D’après les observations sur le service en personne réalisées par le Commissariat entre juin et décembre 2008, l’offre active visuelle était présente dans 100 % des cas, l’offre active par les préposés était faite dans 31,9 % des cas, tandis que le service dans la langue de la minorité linguistique était disponible dans 100 % des cas.

D’après les observations sur le service au téléphone réalisées par le Commissariat entre juin et décembre 2008, l’offre active par les préposés ou par un système automatisé était faite dans 100 % des cas, tandis que le service dans la langue de la minorité linguistique était disponible dans 100 % des cas.

D’après les observations sur le service par courriel réalisées par le Commissariat entre septembre et décembre 2008, la disponibilité des services offerts par l’institution est comparable pour les deux groupes linguistiques 100 % du temps. Toutefois, le délai de réponse est, en moyenne, 9,86 heures plus long en anglais qu’en français.

B

Langue de travail - Partie V de la Loi sur les langues officielles (25 %)

Le sondage effectué par Statistique Canada pour le compte du Commissariat a établi que 84,2 % de l’ensemble des répondants francophones de la région de la capitale nationale (RCN), du Nouveau-Brunswick et des régions bilingues de l’Ontario étaient « entièrement d’accord » ou « plutôt d’accord » avec le régime de la langue de travail.

La totalité de l’effectif de la SMCC se trouve dans la région de la RCN. Voici les taux de satisfaction obtenus pour les répondants francophones, selon les différentes questions.

Questions du sondage

Répondants francophones

Répondants anglophones

Le matériel et les outils de travail mis à ma disposition dans le cadre de mon travail, y compris les logiciels et les autres outils informatisés, sont disponibles dans la langue officielle de mon choix.

92 %

s.o.

Lorsque je rédige des documents, y compris des courriels, je me sens libre de le faire dans la langue officielle de mon choix.

81 %

s.o.

Lorsque je communique avec mon (ma) superviseur(e) immédiat(e), je me sens libre de le faire dans la langue de mon choix.

 

90 %

s.o.

Durant les réunions de mon unité de travail, je me sens libre d’utiliser la langue officielle de mon choix.

78 %

s.o.

Mon organisation offre de la formation dans la langue officielle de mon choix.

81 %

s.o.

B

Participation des Canadiens d’expression française et d’expression anglaise - Partie VI de la Loi sur les langues officielles (10 %)

La SMCC n’a pas de bureau au Québec, sauf dans la RCN.

L’effectif est composé à 59,3 % de francophones.

(Source : SMCC, 31 décembre 2008)

B

Développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire et promotion de la dualité linguistique - Partie VII (20 %)

La SMCC s’est dotée d’une nouvelle direction pour favoriser le rayonnement des deux musées à travers le Canada tout en veillant à la promotion de la pleine reconnaissance du français et de l’anglais dans la société canadienne. La direction Expositions itinérantes, planification et partenariats est chargée de maintenir et de créer les partenariats nécessaires à la diffusion des connaissances, de l’expertise et des programmes offerts par les deux musées nationaux. Il y a, au sein du service des Affaires publiques, un poste spécifiquement voué aux initiatives de rayonnement.

En 2007-2008, la SMCC a présenté 17 expositions itinérantes (10 au Canada et 7 à l’étranger). Lors du dernier exercice du bulletin de rendement, la Société avait indiqué qu’elle augmenterait le nombre d’expositions itinérantes présentées par les deux musées. Par conséquent, en 2008 2009, il y a eu 20 expositions (13 au Canada et 7 à l’étranger). Parmi les communautés visitées figuraient Saskatoon (Saskatchewan.), Summerside (Île-du-Prince-Édouard), Montréal (Québec), St. John’s (Terre-Neuve et Labrador), Beijing (Chine) et São Paulo (Brésil). Toutes les expositions itinérantes étaient bilingues et présentées par des employés bilingues. Tout le marketing relié à ces expositions a été produit dans les deux langues officielles.

La Société a procédé à des consultations auprès des enseignants et enseignantes ainsi que des personnes responsables des programmes d’études qui ont un lien avec les activités visées par le mandat du MCC et du MCG. Les programmes scolaires de la Société sont conçus de façon à intégrer la matière muséale dans les écoles canadiennes, et ce, dans les deux langues officielles.

La Société a aussi mené des consultations auprès des communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM) dans le cadre de l’élaboration de projets de recherche réalisés en collaboration avec des chercheurs de partout au Canada. Le projet Diaspora canadienne-française, par exemple, a poursuivi son cours. Cette initiative sur l’histoire de la diaspora canadienne-française est le fruit d’un partenariat avec des chercheurs de l’Université York et du Centre de recherche en civilisation canadienne-française (CRCCF) de l’Université d’Ottawa. Un colloque sur le sujet aura lieu au CRCCF à l’automne 2009.

La SMCC a conclu des ententes avec des établissements d’enseignement postsecondaire de langue minoritaire, comme La Cité collégiale en Ontario, pour la mise en œuvre des programmes d’alternance travail-études.

Malgré son engagement et ses efforts au chapitre de la promotion de la dualité linguistique, la SMCC gagnerait à établir une approche formelle assortie d’outils ou de procédures pour évaluer les répercussions de ses activités et programmes sur les CLOSM. Elle aurait ainsi une meilleure connaissance des besoins de ces communautés et pourrait modifier son programme en matière de langues officielles afin de contribuer davantage à leur développement.

C

Note Globale

B