ARCHIVÉE - Société du Musée canadien des civilisations 2005-2006

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Fiche d'information 2005-2006

Facteurs et critères

Résumé des données justificatives

Note

Gestion

a) Un cadre de responsabilisation, un plan d'action et des mécanismes de reddition de comptes sont en place (5 %)

Les principales responsabilités de la Société sont de gérer le musée national d'histoire humaine du Canada, en l'occurrence, le Musée canadien des civilisations (MCC), le musée national du patrimoine militaire du Canada, soit le Musée canadien de la guerre (MCG), et un musée virtuel du Web, le Musée virtuel de la Nouvelle-France (MVNF). Le MCC abrite le Musée canadien de la poste, le Musée canadien des enfants et un cinéma IMAXMD.

La Société du Musée canadien des civilisations a une politique portant sur les langues officielles (LO) et une politique de dotation qui servent de cadre de responsabilisation en matière de LO. La Politique sur les LO décrit les rôles et responsabilités de la haute gestion, des superviseurs, des employés pour ce qui est des parties IV, V et VI de la Loi sur les langues officielles. Le mécanisme de reddition de comptes du personnel s'inscrit dans les structures régulières de gestion. Les employés et les gestionnaires sont responsables par le biais des évaluations de rendement.

Il n'y pas de plan d'action en matière de LO, mais le Plan des ressources humaines comprend l'identification linguistique des postes, la classification, la validation et la formation linguistique et a été approuvé par la haute gestion.

b) Visibilité des langues officielles dans l'organisation (5 %)

Les principes directeurs de la Société (2003) précisent que les collections, les expositions et les programmes doivent refléter la dimension canadienne, sans préciser toutefois la dualité linguistique. Le Plan d'entreprise et les rapports annuels mentionnent l'engagement à livrer les services dans les deux LO.

Le document de base pour la vérification comprend des éléments relatifs aux LO. Le Bilan annuel et les révisions aux politiques de LO sont discutés au comité de gestion. Le comité exécutif est régulièrement mis au courant des questions pertinentes liées aux LO. Si besoin est, un suivi est fait par la championne et la division des ressources humaines. La championne siège au comité exécutif et au comité de gestion.

Un mécanisme de coordination informel existe entre la championne (directrice des Ressources humaines), le responsable des LO (gestionnaire, Dotation, Programmes et Politiques en ressources humaines) et la responsable de la partie VII (directrice générale des Expositions et Programmes). Ils ont des contacts réguliers.

c) Les plaintes (5 %)

La Politique sur les LO de l'institution énonce la procédure interne de résolution des plaintes. Les gestionnaires responsables participent à la résolution des plaintes. Le comité exécutif en discute si nécessaire. Les leçons apprises sont partagées au besoin, avec le comité de gestion, si elles s'appliquent à l'ensemble de la Société.

Le Commissariat aux langues officielles (CLO) n'a pas décelé de problème systémique.

Service au public - Partie IV

a) Services bilingues annoncés au public et effectif bilingue adéquat (4 %)

L'inscription est bilingue dans les pages bleues des bottins. La mise à jour pour le nouveau Musée canadien de la guerre a été faite dans Burolis. Les affiches et les informations sont bilingues.

96 % des titulaires de postes bilingues servant le public satisfont aux exigences linguistiques de leur poste. (Source : Système de ressources humaines de la Société, 15 août 2005)

b) Observations sur l'offre active et la prestation des services (15 %)

D'après les observations sur le service en personne recueillies par le CLO à l'automne 2005, l'offre active visuelle était présente dans 100 % des cas, l'offre active par les préposés était faite dans 100 % des cas, tandis que le service dans la langue de la minorité linguistique était adéquat dans 100 % des cas.

D'après les observations sur le service au téléphone recueillies par le CLO à l'automne 2005, l'offre active par les préposés ou par un système automatisé était faite dans 100 % des cas, tandis que le service dans la langue de la minorité linguistique était adéquat dans 100 % des cas.

c) Les ententes de services livrés par des tiers ou en partenariat prévoient la prestation des services bilingues (2 %)

La section B1 de la Politique sur les LO de la Société énonce clairement cette responsabilité. Une clause linguistique est aussi incluse dans les contrats. Le contrôle se fait lors de l'évaluation des contrats et par les plaintes.

Dans le cas des bénévoles interprètes des expositions, les heures de disponibilité du service dans chaque langue sont affichées. Il semble y avoir un bassin de bénévoles suffisant pour chaque langue officielle.

d) Surveillance de la qualité des services bilingues (4 %)

Les offres d'emploi précisent l'exigence de bilinguisme pour les divers postes. Les nouveaux employés reçoivent une formation de deux semaines, dont une semaine dans leur deuxième langue officielle. Il y a un volet de sensibilisation aux LO lors de cette formation.

Pendant les périodes de grande affluence, des sondages annuels sont faits dans les deux LO pour vérifier la satisfaction de la clientèle. Ces sondages ne comportent toutefois pas de question concernant la satisfaction à l'égard de la langue de service. Les commentaires des visiteurs sont recueillis tout au long de l'année. Le gestionnaire, Service à la clientèle prend au besoin des mesures pour apporter les améliorations nécessaires.

La Société a mis en place un processus de validation périodique des compétences linguistiques (aux 5 ans) pour tous les employés occupant un poste bilingue, ce qui contribue à assurer la qualité continue des services.

Langue de travail - Partie V

a) Surveillance bilingue adéquate et politique sur la langue de travail (12,5 %)

97 % des surveillants en région bilingue tenus de superviser leurs employés dans les deux LO peuvent le faire. (Source : Système de ressources humaines de la Société, 15 août 2005)

La Politique sur les LO couvre aussi la langue de travail. Cette politique est disponible sur le portail interne. Elle précise les droits des employés en matière de langue de travail et les obligations des gestionnaires de créer un milieu propice à l'utilisation des deux LO. Ces derniers doivent sensibiliser leur personnel à l'égard de la langue de travail.

De la formation linguistique est offerte aux employés pour leur permettre de se perfectionner. Des outils de préparation pour les examens de langue seconde sont aussi disponibles aux employés. Les employés sont encouragés à produire des documents bilingues. Au besoin, on a recours à des jumelages pour les aider dans leur langue seconde. Il existe un registre sur la langue de préférence des employés.

b) Création d'un milieu propice aux deux langues officielles (12,5 %)

La championne rappelle aux gestionnaires leurs obligations en matière de LO lors des rencontres mensuelles du comité de gestion. Les superviseurs se chargent de rappeler aux employés leurs droits en matière de langue de travail. L'information se trouve aussi sur le portail.

Les rencontres du comité exécutif et du comité de gestion se déroulent dans les deux LO selon les préférences et les sujets.

Chaque année, il y a deux rencontres des employés où des présentations sont faites dans les deux LO et où les employés sont encouragés à s'exprimer dans la langue de leur choix.

Les superviseurs tiennent des séances d'information tous les matins dans les deux LO, ce qui contribue à créer un milieu propice à l'utilisation des deux LO.

Le processus des évaluations de rendement permet un certain contrôle de l'application de la politique, principalement par une vérification systématique du respect du choix de la langue officielle de l'employé. Les commentaires des employés au sujet de la langue de travail font aussi l'objet d'un suivi de la part des Ressources humaines.

Les représentants de la Société ont précisé qu'un milieu propice à l'utilisation de la langue officielle de choix était une des valeurs faisant partie de la culture de l'organisation, ce que confirment les résultats positifs du sondage de 2003-2004 visant à mesurer la satisfaction des employés. Toutefois, il n'y a pas eu de sondage depuis ce temps.

Participation équitable - Partie VI

a) Pourcentage de participation francophone dans l'ensemble du Canada(5 %)

L'effectif de la Société est composé à 54 % de francophones dans l'ensemble du Canada. (Source : Système de ressources humaines de la Société, 15 août 2005)

b) Pourcentage de participation anglophone au Québec (5 %)

Il est à noter que les deux musées sont situés dans la région de la capitale nationale.

S.O.

Développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire et promotion de la dualité linguistique - Partie VII

a) La planification stratégique ainsi que l'élaboration de politiques et de programmes tiennent compte du développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire (12,5 %)

La Société a adopté en 2001 une approche axée sur la clientèle. Elle a recours à des recherches qualitatives sur les gens qui ne fréquentent pas les deux musées afin d'offrir des activités muséales qui attireront de nouveaux publics, y compris les membres des communautés de LO en situation minoritaire. La Société continuera à évaluer ses programmes afin de déterminer les besoins du public, définir les paramètres des programmes, surveiller la qualité et le rendement et évaluer les résultats. La planification stratégique générale découle du mandat de la Société qui est de préserver et de promouvoir le patrimoine du Canada et de contribuer à la mémoire collective et au sentiment d'identité de l'ensemble des Canadiennes et des Canadiens. Le Plan d'entreprise de la Société ne contient pas d'énoncé distinct visant à favoriser l'épanouissement des communautés de LO en situation minoritaire et à appuyer leur développement. Toutefois, l'inclusion du patrimoine et de la culture des communautés de langue officielle en situation minoritaire dans les différentes expositions contribue à la préservation du patrimoine culturel et, de fait, au développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire.

L'utilisation des médias qui desservent les minorités de langue officielle est couverte dans la Politique sur les LO.

La Société travaille de très près avec les conseils scolaires francophones et anglophones incluant ceux en situation minoritaire dans le cadre des programmes scolaires et des programmes hors murs, ce qui lui permet de mieux connaître leurs besoins et de présenter des produits ciblés, entre autres pour les programmes hors murs. Il existe aussi une collaboration étroite avec la communauté muséale. Les communautés bénéficient des expositions itinérantes et du site Web, spécifiquement les communautés éloignées ou isolées en situation minoritaire. Bien que des consultations ne soient pas faites de façon périodique, les communautés de langue officielle en situation minoritaire sont incluses dans des groupes de discussion selon les besoins. Lors de l'exposition Il était une fois en Amérique française, on a sollicité des artefacts des milieux minoritaires. En préparation de celle de Nettie Covey Sharpe, on prévoit faire la même chose.

b) La planification stratégique ainsi que l'élaboration de politiques et de programmes tiennent compte de la promotion de la dualité linguistique (12,5 %)

Bien qu'il n'y ait pas de mention spécifique à cet effet, le Plan d'entreprise de la Société (2005-2006 à 2009-2010) démontre que la planification stratégique générale de l'organisme tient compte de la dualité linguistique dans le choix des programmes et des expositions.

Toutes les expositions itinérantes, y compris celles présentées à l'extérieur du Canada, sont offertes dans les deux LO et contribuent à la promotion de la dualité linguistique du pays. De même, la publicité et la promotion qui sont faites pour toutes les autres expositions et les programmes soulignent, entre autres, la contribution des deux groupes linguistiques à la scène culturelle du Canada et de ce fait rehaussent la dualité linguistique canadienne.

La Société a été plusieurs fois l'hôte des Rendez-vous de la Francophonie. Cet événement a permis une sensibilisation tant à l'interne qu'à l'externe à la dualité linguistique et en a rehaussé la visibilité étant donné l'emplacement et l'envergure de l'activité.

NOTE GLOBALE