Vos réponses à notre question

Parlez-vous plus d’une langue? Si oui, lesquelles et pourquoi?

La connaissance de plusieurs langues offre des possibilités de toutes sortes! Nos lecteurs vous racontent à quel point cette richesse a joué un rôle important dans leur vie. Nous remercions tous ceux et celles qui ont pris le temps de nous répondre!


Je parle deux langues : le français et l’anglais.

Le français, c’est ma langue maternelle, et rien ne me la fera perdre. C’est trop important, c’est primordial pour moi de la conserver. C’est aussi la plus belle langue parlée, selon moi.

J’habite dans un pays bilingue. Donc, je me dois aussi de parler la deuxième langue officielle. L’anglais, j’ai aimé l’apprendre, et il m’est très utile puisque je vis en Alberta.

Suzanne
Edmonton (Alberta)


[Le commentaire suivant nous a été envoyé originalement en anglais, voici donc notre traduction.]

Ma langue maternelle, que j’ai apprise de mes parents, est le cantonnais, mais comme je suis née au Canada, ma première langue officielle est l’anglais. J’apprends aussi sans relâche le français dans l’espoir de pouvoir communiquer couramment dans l’autre langue officielle. Je crois que l’apprentissage du français ouvre des portes, sur le plan non seulement professionnel, mais aussi culturel. J’espère aussi conserver et améliorer mes compétences linguistiques en cantonnais afin de garder ce patrimoine. La connaissance des langues officielles du Canada, ou de toute autre langue, constitue un atout compte tenu de la diversité grandissante de la population canadienne et du fait que la communication et les affaires s’effectuent de plus en plus à l’échelle planétaire.

Jessica
Winnipeg (Manitoba)


Moi, je parle deux langues : le français et l’anglais. Mes parents étaient francophones, et l’apprentissage des deux langues officielles allait de soi pour eux. Je suis fière de mon fils, de ma belle-fille et de mon petit-fils qui, eux aussi, maîtrisent les deux langues. En situation minoritaire, cela exige un engagement!

Marguerite
Cornwall (Ontario)


Je parle le français et l’anglais. J’ai appris l’anglais car j’en avais besoin, mais aussi parce que c’était pour moi une source d’enrichissement. Je demeure dans la région de la capitale nationale. J’ai été entouré d’anglophones toute ma vie, donc cela a été relativement facile pour moi d’apprendre l’anglais, même si j’ai dû faire un effort. Parler plus d’une langue nous ouvre des possibilités de toutes sortes, que ce soit pour trouver un emploi, ou pour être en mesure de communiquer en voyage dans un autre pays.

L’espagnol est la prochaine langue que j’apprendrai. La connaissance de cette langue m’ouvrira la porte d’une grande partie du monde!

Perry
Gatineau (Québec)


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Originaire de Hong Kong, le cantonnais est ma langue maternelle. On m’a aussi enseigné l’anglais à l’école dès la maternelle. Plus tard, j’ai vécu au Portugal, où j’ai appris le portugais et le français. Lorsque j’ai déménagé au Canada, j’ai continué à perfectionner mon français au secondaire et à l’université. Puisque j’ai des amis qui parlent mandarin, j’ai décidé de m’y mettre en prenant des cours du soir.

Après mon baccalauréat à l’Université de la Colombie-Britannique, j’ai obtenu un poste au gouvernement, car je voulais utiliser le français au travail. Malheureusement, en Colombie-Britannique, la plupart des emplois nécessitent uniquement la connaissance de l’anglais. Je n’ai cependant pas renoncé à chercher d’autres occasions! J’ai fait une demande d’admission au Programme de stagiaires en gestion et ma candidature a été acceptée. Comme il s’agit d’une des exigences du Programme, je devais devenir parfaitement bilingue, au niveau CBC en français. Ainsi, j’ai suivi de la formation linguistique à temps plein à Vancouver, puis j’ai eu des affectations bilingues à Montréal, au Québec, et à Ottawa en Ontario.

Depuis ce temps, j’ai terminé avec succès le Programme avec une note de EEC en français et obtenu un poste bilingue à Vancouver. Je profite de chaque occasion qui se présente pour m’exercer à parler français au travail avec mes quelques collègues bilingues et lorsque je fais du bénévolat. Je crois qu’étant donné que je connais toutes ces langues, je suis davantage curieux et ouvert à d’autres cultures et traditions.

Vivien
Vancouver (Colombie-Britannique)


À découvrir sur le Web

En vedette, trois sites Web pour faire des découvertes sur nos langues officielles ou sur les communautés qui les parlent.

Pour tout savoir sur ce qui se trame dans la francophonie canadienne, c’est la place où aller! Que vous vous intéressiez à la politique, à la culture, à l'économie, à l'éducation ou aux sports, si c’est lié à la francophonie de votre région, du Canada ou même du monde, vous trouverez ce que vous cherchez.

Créé à l’initiative de plusieurs organismes de la communauté anglo-montréalaise, ce nouveau magazine en ligne se propose de vous faire découvrir la scène culturelle de la ville sous un nouveau jour. Vous y trouverez entre autres des réflexions sur l’identité et la vie anglo-montréalaises dans toute leur diversité.

Il n’y a pas si longtemps, l’accès à Termium, la banque de données terminologiques et linguistiques du gouvernement du Canada, était seulement gratuit pour les employés de la fonction publique. Les autres devaient payer pour accéder à la banque. En plus d’élargir au grand public l’accès à la précieuse ressource que constitue Termium par l’entremise de ce portail, le Bureau de la traduction y offre une panoplie d’outils qui seront d’un grand secours pour quiconque prendra la plume.

Date de publication : Le lundi 19 juillet 2010

Date de modification :
2018-09-17