1991

Un quatrième commissaire aux langues officielles entre en fonction. Il s'agit de Victor C. Goldbloom

Anglo-Québécois lui-même issu d'un milieu minoritaire, Victor Goldbloom cherche à favoriser l'établissement de rapports harmonieux entre les deux communautés de langue officielle et s’intéresse à tout ce qui touche l'épanouissement des communautés.

Ainsi, il encourage la création de centres communautaires dans les communautés de langue officielle en situation minoritaire et se penche sur la prestation de services sociaux, de santé et d'éducation.

Il se préoccupe particulièrement des droits à l'instruction et surveille de près la question de la gestion scolaire.

Son mandat se déroule toutefois dans un contexte budgétaire difficile : l'état lamentable des finances publiques force le gouvernement à effectuer des compressions sans précédent qui auront des conséquences sur l'appui au développement des communautés. Il devra donc exercer de la pression sur le gouvernement pour qu'il ne perde pas de vue ses engagements inscrits dans la Loi sur les langues officielles de 1988.