1977

Un deuxième commissaire aux langues officielles est nommé en la personne de Maxwell Yalden

À cette époque de bouleversements constitutionnels, Maxwell Yalden rappelle que les garanties linguistiques exigent des Canadiens une plus grande tolérance que par le passé.

Tout comme son prédécesseur, il ne cantonne pas ses activités à la seule question du bilinguisme au sein de la fonction publique fédérale.

Sous sa gouverne, le débat linguistique franchit une nouvelle étape. Après sept ans d’efforts pour promouvoir le bilinguisme dans l’appareil gouvernemental, le temps est venu de s’occuper des communautés de langue officielle en situation minoritaire.

Maxwell Yalden croit que la population canadienne doit avoir un meilleur accès aux services du Commissariat. Il ouvre donc des bureaux à Moncton, à Winnipeg, à Montréal, à Sudbury et à Edmonton.

D’avis que la Loi sur les langues officielles est incomplète malgré ses mérites, il s’efforcera de convaincre le gouvernement fédéral de la modifier avant de céder la place à son successeur, en 1984.