15 janvier 1959

Débuts de l’interprétation simultanée à la Chambre des communes

À partir du 15 janvier 1959, tous les discours, toutes les interventions, tous les débats des parlementaires, indépendamment de leur allégeance politique, sont interprétés instantanément.

En Chambre, les élus unilingues peuvent désormais s’exprimer librement dans leur langue et avoir l’assurance d’être entendus de tous, y compris des visiteurs et des journalistes présents dans les tribunes. Ce nouveau service est perçu comme une nécessité constitutionnelle de nature à renforcer concrètement, et non uniquement d’un point de vue symbolique, le caractère bilingue du Parlement, clé de voûte des institutions canadiennes.

Les interprètes Maurice Roy et Valérie Sylt. (The Star Weekly, 14 mars 1959. CRCCF, Ph 129-100)